Flash Info n°18
Mars 2017
 
  SUITE ET FIN DE LA DÉSINFORMATION CHRONIQUE
  Mesdames et Messieurs de la majorité, vous avez eu votre droit de réponse à notre Flash Info n°17, soit ! Mais sans aucun scrupule vous avez osé publier votre tissu de mensonges dans le dernier bulletin municipal, de plus, distribué par le personnel de la commune, le tout aux frais des contribuables ! Rien ne vous choque ? N’est-ce pas à la limite d’un « abus de bien social » ?

Cependant, nous n’allons pas prolonger les échanges, nos lecteurs jugeront.  

Juste quelques précisions.

A l’avenir, évitez d’associer le site de "Régusse Notre Village" au site de l’opposition "vivrearegusse.fr"

"Régusse Notre Village" commente et analyse les décisions du conseil municipal et avise les Régussois, le site de l’opposition décrit les propositions faites, souligne les résultats obtenus et tente d’infléchir la politique communale. 

"Régusse notre Village" association APOLITIQUE a pour mission, entre autre, d’informer les Régussois, nous existons grâce à nos adhérents. Sans subvention, "Régusse Notre Village" publie avec des fonds privés. La distribution est faite par des bénévoles.
Nos publications ne sont jamais basées sur des rumeurs ! Contrairement à vous, nos informations sont vérifiées et vérifiables. Les sujets que nous traitons sont abordés lors des conseils municipaux, il suffit de reprendre les comptes rendus (ou Procès-verbaux…. Comme vous le sentez !) de chacune de ces réunions (publiés aussi dans le bulletin municipal) pour constater que nous sommes dans le vrai. 

Vous dites désinformation, restons sérieux ! Madame le Maire dans son discours des vœux, nous dit même que ses adjoints sont discrédités, il n’y a dans nos publications aucune attaque personnelle, mais un jugement sur votre incompétence dans vos rôles d’élus. 

Quant à semer la division dans le village, vous vous y entendez bien! Pour cela, vous n’avez pas besoin de "Régusse Notre Village" !  

En conclusion, nous n’avons aucune leçon à recevoir, surtout venant de la majorité municipale !

Contentez-vous de gérer correctement et raisonnablement notre commune.

 MERCI POUR LA PUBLICITÉ QUE VOUS NOUS FAITES
 
MADAME LE MAIRE,
  Dans le bulletin municipal, vous déclarez avoir sollicité les parlementaires pour déposer un AMENDEMENT concernant la pharmacie.

Votre déclaration est totalement  erronée !

Le gouvernement projette une nouvelle loi,  celle-ci est  soumise au parlement, ensuite les députés déposent des AMENDEMENTS. Ils seront inscrits en  procès-verbal et discutés en séance plénière puis votés ou non pour finaliser et améliorer le projet

Notre DÉPUTE a seulement posé une QUESTION ORALE à la secrétaire d’état à la santé et non déposé un amendement,
comme pour la ministre de la santé la fois précédente, notre député attend encore la réponse de deux RESPONSABLES DU GOUVERNEMENT ! (source France 3)

MADAME LE MAIRE, consultez dans le dictionnaire la définition du mot "amendement" pour combler vos lacunes et arrêtez vos délires verbaux ! Les Régussois ne sont pas dupes.

MESDAMES & MESSIEURS  DE LA MAJORITÉ, de quel droit vous permettez-vous de porter des accusations envers une association, sur le Bulletin Municipal, qui devrait avoir pour seule fonction l’information sur la vie municipale, mais en aucun cas le moyen de régler ses comptes ? Vous abusez de votre pouvoir d’élus.
 
TRAVAUX A L’ÉCOLE : MISE AU POINT
 
  Revenons un instant, en vous priant de nous excuser, sur ce qui nous tient à cœur parce que c’est une partie essentielle du budget communal, les investissements immobiliers.

Si on privilégie une réalisation sans en discerner la démesure, sans avoir un minimum de réalisme pour déceler l’inadaptation aux besoins, sans évaluer le poids financier par rapport au résultat, on n’est pas gestionnaire.
Nous avons demandé, le décompte définitif de l’opération  "École primaire" mais peut-être n’est-il pas encore établi, parce que nous ne l’avons pas encore obtenu.

Alors, ci-dessous, vous trouverez le détail des lots suivant le marché initial, dont la dénominationx était :

"Agrandissement du préau et accès handicapés ".
 
                 Budget de l’opération voté au CM du 9 mars 2016

  Nous ne nierons pas que le résultat est grandiose, mais beaucoup trop pour le but recherché.  L’agrandissement du préau avec une structure bois et l’accès handicapés avec une rampe en aluminium, acier galvanisé ou même bois, aurait au grand maximum coûté 100 000,00 € et en ajoutant quelques travaux compris dans les marchés à ceux imputables à la rénovation, c’est environ 500 000,00 € de dépense superflue, pourquoi ? Est-ce qu’il n’y a pas, ailleurs, d’autre besoins ?

Dans son discours d’inauguration Mme le Maire, argumente que le montant du budget était le résultat des travaux envisagés mais aussi de ceux nécessaires pour remettre en état une construction datant de 20 ans, cela  en  omettant  de
préciser que pour la remise en état complète, deux autres marchés complémentaires seront nécessaires : 42 768,00 € pour la peinture extérieure et 73 215,94 € pour le chauffage (CM du 09/12/2016).

Et, dans ses vœux, elle cite Pythagore, "Repose toi d’avoir bien fait et laisse les autres dire de toi ce qu’ils veulent" mais lui, Pythagore, avait certainement bien fait !

Nous ne voulons pas ici faire de procès, ce serait trop facile, mais juste démontrer que nos impôts source principale des revenus de la commune sont mal utilisés par ceux qui se sont fait élire, théoriquement, pour en assurer la gestion.

 
 Flash Info n°17
 Janvier 2016
 
 
POLITESSE ET RESPECT - MISSION IMPOSSIBLE POUR LA MAJORITÉ !
  Il s’agit ici d’effectuer un petit rappel et principalement une mise au point sur les différents conseils municipaux dernièrement tenus et qui depuis un certain temps, connaissent inévitablement une fin houleuse. Les membres de l’opposition jouissent d’une liberté d’expression dont ils usent afin de donner des précisions sur des sujets abordés durant les conseils mais également pour poser des questions et obtenir des éclaircissements.

Le problème se situe dans le comportement de Mme Le Maire et de ses adjoints (deux principalement), qui au vu des réponses que ces derniers formulent, jugent les remarques de l’opposition aussi stupides que superflues, entraînant de nombreux débats stériles. Force est de constater que les interventions de l’opposition ne présentent aucun intérêt aux yeux de la majorité. Ne prêtant aucune attention aux propos de l’opposition, la majorité bafoue le principe commun de la liberté d’expression et n’assume pas son rôle d’information aux Régussois ! C’est un abus de pouvoir !!!!!

De manière générale, les conseils municipaux se déroulent dans des conditions inaccep-tables. Malheureusement, cette situation est devenue trop fréquente, instaurant une ambiance hostile et improductive.

Mme Le Maire, Mmes, Mrs les adjoints, rappelons que vous avez, vous aussi,  votre liberté d’expression. Et nous la respectons. Toutefois, elle a ses limites.
Vous semblez avoir oublié l’importance de votre poste et des missions qui vous sont confiées. Il serait pertinent de commencer à faire preuve de vigilance ainsi que de retenue dans vos propos et surtout dans le ton employé lorsque vous vous adressez aux membres de l’opposition. Le respect est tout de même un principe fondateur de notre société, la majorité dirigeante devrait apprendre à en user au quotidien. Le chuchotement à l’oreille du Maire image parfaitement l’improvisation dans les divers dossiers présentés au cours des conseils municipaux.

Inutile donc d’utiliser l’ironie, démontrant le manque de sérieux avec lequel vous considérez l’opposition et par cela même leur représentativité, écart de 34 voix entre les 2 listes. Ce n’est pas non plus en s’époumo-nant qu’on impose sa vision. Les cris et le manque de respect ne servent qu’à prouver un peu plus, si besoin était, votre incompé-tence à ce poste. Votre  attitude est claire-ment condamnable. Excessive et injurieuse vis-à-vis de l’opposition, vous manquez de ressources face à vos interlocuteurs. Votre irrespect et votre mépris sont inadmissibles.

Puisqu’il semble nécessaire de le rappeler, le respect commence par de petites choses comme le savoir vivre et la capacité à écouter les autres. A l’avenir, il serait judicieux de remplir vos fonctions  et d’affiner votre technicité… en prenant en compte les remarques des autres, en restant ouvert à la discussion.
 
L’ AFFAIRE CARETTE EN QUELQUES LIGNES
 
Les raisons de la démission de Daniel Carette, adjoint aux travaux, sont clairement expliquées dans sa lettre.

Sa démission n’empêche pas, à ses dires, l’acharnement à le discréditer du maire et de la seconde adjointe par tous les moyens jusqu’à la diffamation. Il serait accusé par ces 2 élues devant témoin, un chef d’entreprise locale, de toucher des pots de vin. Daniel Carette écrit aux 2 élues pour leur demander une confrontation avec les personnes concernées sous peine de publication de ses courriers sur le site de RNV et dans les médias.

Réaction : plainte d’une élue à la gendarmerie pour menaces. Convocation pour interrogatoire, le soir malaise de Daniel Carette et hospitalisation. Madame Carette écrit au maire pour lui demander d’éclaircir la situation et d’arrêter de diffamer son mari. En réponse une lettre laconique du maire niant tout en bloc.

Quand donc va s’arrêter cette sordide et nauséabonde histoire, indigne d’élus issus de la même liste ?

Tous les documents cités sont publiés sur notre site www.regussenotrevillage.fr





 
 
INFORMATION ET DÉSINFORMATION
  Et si on reparlait un peu de notre pharmacie. Revenir par exemple sur les déclarations fracassantes de notre Maire dans un article de Var Matin du 12/02/2016 afin de vérifier la crédibilité si ce n’est le suivi éventuel de celles-ci.

Cet article relatait la stratégie personnelle de notre premier magistrat pour obtenir l’ouverture de l’officine. Compte tenu qu’elle avait déjà le pharmacien, qu’elle avait déjà aussi les locaux :

-Mme Houy a un plan B qui consiste à changer la loi (rien que ça)

-Mme Houy a un plan C avec l’idée d’une fusion de communes avec Moissac

Il semblerait  que  ces  annonces  n’aient  pas  été  suivies  d’effets,
nous aimerionsque notre Maire fasse preuve de plus de pragmatisme, évite ses envolées lyriques avant que les résultats ne soient obtenus.

Idem pour son annonce concernant sur ce sujet le vote FN des dernières élections pour lequel nous ne comprenons pas du tout le lien si ce n’est que ce vote peut aussi s’expliquer par la lassitude et le rejet par les administrés, de la faculté des responsables de tous les niveaux à faire des déclarations pour se faire plaisir.

« Visons la lune, nous serons parmi les étoiles » : déclaration dans Var Matin du 05/02/2014 de Mme Houy pour laquelle nous aimerions lui répondre que nous avons l’intention de rester les pieds sur terre dans notre cher village de Régusse, en toute humilité.
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MON CHER PRÉAU
  Qu'est-ce que le mandat d'élu municipal implique comme obligationx?

La principale et la plus importante, la gestion avec tout ce que cela suppose comme choix dans les différents budgets et notamment celui de l’investissement, gestion qui devrait être faite de manière raisonnable.

Alors pouvons-nous admettre en étant raisonnable que l’augmentation de la surface d’un préau de 225m² revienne à 653 000,00 €, non ! Bien sûr vous avez entendu des arguties du genre "Il fallait se mettre en conformité pour l’accès handicapé".

D’accord, rectifions, 653 000,00 € moins 225 m² de préau que nous estimons à 500,00o€ le m², c’est un bon prix pour un local ouvert et sans équipement, il nous reste 541 000 €.

Quel gestionnaire peut sans tiquer, admettre que le remodelage d’une cour et d’un accès handicapé soit à ce point aussi coûteux et même  si  cela  pourrait  paraître  en  rapport  avec  le  résultat  futur,
sans regarder de plus près le projet, sans se dire que c’est hors de proportion avec le service attendu !

La gestion, c’est faire preuve de respon-sabilité, ne pas laisser la bride sur le cou à un maître d’œuvre, lui faire sentir les limites du besoin et rectifier ses audaces.

A moins et c’est encore plus grave, qu’il ait seulement réalisé ce que le deman-deur au sein de la municipalité avait en perspective.

Est-ce que notre village n’a pas d’autre besoin d’investissement collectif, pour dépenser ainsi nos impôts de manière irréfléchie ? Est-ce qu’être élu dispense de réfléchir ? Non bien au contraire ayant reçu un mandat, même avec la règle proportionnelle, à plus forte raison lorsque ce mandat n’est que relatif et ne représente pas la population, gérer doit se faire avec la plus grande rigueur !

Être majoritaire ne donne pas tous les droits, écouter les avis et en tirer des orientations serait plus avisé que reprocher les remarques et les conseils.


 
 Flash Info n°16
 SPÉCIAL PHARMACIE
 Février 2016
 
 
 
LA PHARMACIE "Anne HOUY"
Le recensement touche à sa fin ! REGUSSE enfin 2 500 habitants ? On y croit !

Tout le monde est sur les dents, les agents recenseurs, la coordinatrice, la population mais surtout Madame le Maire qui rêve d’accrocher son nom au fronton de la future pharmacie.

Il nous faut rappeler que cette « fièvre pharmaceutique » a touché très tard Anne HOUY, fièvre contre laquelle elle s’est longtemps battue, refusant d’être contaminée lors du lancement de la pétition par notre association avant de l’être par la « fièvre élective » et de faire de l’ouverture d’une pharmacie son cheval de bataille. Quelle belle volte-face et quel opportunisme !

Ces derniers jours nous avons assisté à une avalanche de déclarations, d’interviews dans les médias : presse écrite, radio et même télévision. Dans toutes ces déclarations et interventions nous avons relevé quelques erreurs manifestes : divagations de journalistes en mal de scoop, omissions délibérées du maire ou méconnaissance des lois et règlements ?

Le recensement : Contrairement à ce qui a été dit et écrit, ce n’est pas la mairie qui l’a commandé à ses frais. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, le recensement est imposé tous les 5 ans. Le dernier ayant eu lieu en 2011, celui de 2016 est obligatoire et non décidé par la mairie. Le recensement a un coût supporté par la collectivité, salaires et charges des agents recenseurs : 7 agents et une coordinatrice pour REGUSSE. L’Etat affecte à la collectivité une certaine somme qui ne couvre pas, il est vrai, la totalité des frais engagés.

La Loi sur la Santé : Quand Madame le Maire déclare que si le chiffre de 2 500 habitants est atteint, la pharmacie « pourrait » ouvrir ses portes fin 2017, est-ce la méconnaissance des règlements ou pure spéculation ? Le règlement pour l’ouverture ou le transfert d’une officine est très clair et soumis à des conditions particulières :
  • 1- la publication officielle par l’INSEE de la population communale ……… 3 (trois) ans après le recensement, soit en 2019 pour REGUSSE (pour mémoire la population INSEE 2014 de REGUSSE est celle recensée en 2011).
  •  
  • 2- le respect des articles L5125-10 (population INSEE) et L5125-11 (2 500 habitants) du Code de la Santé.
Le directeur de l’ARS PACA se gardera bien de délivrer une autorisation de transfert avant cette échéance comme il l’a fait en novembre 2014 car il a été désavoué par le Ministre de la Santé en mars 2015 et il n’est pas prêt à recommencer. D’autre part, si cela arrivait, il faudra alors compter avec les pharmaciens d’AUPS pour s’opposer à une telle décision. On peut tout de même rêver que cela change entre-temps !

Score du FN à REGUSSE : Entendu sur RTL Matin le 3 février et lu dans VAR MATIN du 12 février les propos de Madame le Maire en relation avec la pharmacie : « Les habitants de REGUSSE se sentent délaissés, abandonnés »…….. « C’est pourquoi 2 électeurs sur 3 ont voté pour le FN aux dernières élections ». Contrairement à Madame le Maire, soutenue par l’UMP ou les LR, nous ne faisons pas de politique.
Lier le vote en faveur du FN aux difficultés d’obtenir une pharmacie, c’est une forfaiture ! A notre avis, la population Régussoise se sent plutôt délaissée par le manque de présence des forces de l’ordre (police municipale et gendarmerie) sur le terrain et à l’insécurité qui en découle, cambriolages en plein jour etc.

Le hold-up du Maire : La pharmacie est devenue l’obsession de Madame le Maire qui veut s’en attribuer toutes les avancées et tout le mérite au point de déclarer (VAR MATIN du 12 février) « J’ai déjà le pharmacien qui exerce à Marignane et qui souhaite s’installer chez nous. J’ai aussi les locaux dans la rue principale ». Allant même à se faire photographier devant le rideau du local destiné à recevoir la future pharmacie. Nous ne savions pas que « les pharmaciennes et les locaux » étaient la propriété exclusive de Madame Anne HOUY, maire de REGUSSE. Serions-nous sous le régime d’une monarchie communale ? Un peu de modestie que diable : Le roi Louis XIV ne disait-il pas « Nous voulons » ! Un Roi ne peut vouloir que pour son peuple, et donc, un Maire ne peut vouloir que pour ses concitoyens.

Mais là où on nage en plein délire c’est quand Madame le Maire détaille ses plans B et C :

Plan B : Changer la loi pour que soit pris en compte non pas la population de la commune mais celle d’un bassin de vie : cette demande a fait l’objet de plusieurs projets de loi et d’interventions d’élus, au Sénat, à l’Assemblée nationale et même d’une plainte à la Cour de Justice de l’Union Européenne (dérogation aux quotas prévue par la CJUE mais pas appliquée en France). La dernière Loi sur la Santé, adoptée en décembre 2015 et promulguée en janvier 2016, n’a pas retenu cette possibilité alors que des dispositions avaient été prévues pour coller à la législation européenne (circulaire n° 39 699 du 2 juin 2015).

Plan C : « Fusion des communes de MOISSAC et REGUSSE ». La communication entre les deux maires de ces communes doit être particulièrement perturbée, à moins que l’on nous prenne pour des demeurés. Vous trouverez sur notre site internet www.regussenotrevillage.fr la lettre adressée à l’Opposition municipale Régussoise, suite à ses courriers demandant l’étude d’un regroupement et non pas la fusion des 2 communes, par le maire de MOISSAC pour justifier son refus et celui de son conseil d’un rapprochement entre les 2 communes. Ce n’est donc pas la population et les élus des 2 communes qu’il faudra convaincre mais le seul élu et maire de MOISSAC, rivé à son fauteuil.

Que ce soit le plan B ou C, on est dans le domaine du rêve ou de l’enfumage et depuis 5 ans Anne HOUY joue le rôle de la mouche du coche (Fable de LA FONTAINE), celui d’ailleurs qu’elle joue le mieux.

<< La population de REGUSSE va atteindre et même dépasser les 2 500 habitants>> à l’issue de ce recensement. C’est notre souhait et notre but depuis 2009, année où nous avons lancé la pétition pour l’ouverture d’une pharmacie à REGUSSE en tentant de faire changer la loi, hélas sans succès à ce jour.

Le Conseil d’administration de RNV le 20 février 2016.


 Flash info n°15  
 Janvier 2016      

 
VOUS AVEZ DIT « ÉCONOMIES » ? TIENS DONC !

À en juger par les dernières délibérations votées en Conseil municipal, le constat est sans appel :
La majorité municipale est dépensière et inconsciente !

Pour éviter toute interprétation fallacieuse, nous précisons que toutes les informations et tous les chiffres publiés dans ce document sont issus des comptes rendus du Conseil municipal.
Quelques exemples récents de dépenses inutiles, conséquence de dossiers mal étudiés et mal financés :
  • Réhabilitation du groupe scolaire le Plantier : Extension de l’école primaire, en réalité agrandissement du préau d’environ 200 M² : 637 849 € hors frais d’études et de diagnostics, cela fait cher du M². Les seuls terrassements pour 237 969 € représentent 43,85 % du montant des travaux. Vous avez dit économies ?
  • Travaux de réhabilitation de la Salle des fêtes : Environ 295 000 € hors frais d’études et de diagnostics, alors que cette salle ne sera jamais une salle des fêtes fonctionnelle. Vous avez dit économies ?
  • Achat d’un véhicule de police 4X4 : 23 623 € et une seule subvention de 6 000 €. Dépenser plus de 13 600 € de fonds propres pour aller, peut-être, une fois dans l’année dans un mauvais chemin, à la recherche d’une éventuelle personne égarée. Pour mémoire, l’actuel véhicule de police, en très bon état d’ailleurs, avait été commandé surélevé pour ces missions. Vous avez dit économies ?
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  • Achats de locaux sur le cours Gariel : 130 000 € hors frais de notaire et droits de mutation alors que la commission d’urbanisme avait estimé, suite à l’évaluation des domaines, à 120 000 € la somme à proposer au vendeur. L’agence immobilière prétendant avoir un acheteur prêt à payer 130 000 € (info ou intox ? on ne le saura peut-être jamais), Madame le Maire s’aligne sur le prix malgré les arguments de l’Opposition et invoque une promesse électorale et une procédure plus longue dans le cadre d’une préemption ce qui est inexact. En trois minutes ce sont 10 000 € qui se sont volatilisés. Vous avez dit économies ? 















































 
  • Illuminations de fin d’année : Nous avions déjà, lors de l’analyse d’un compte rendu du conseil municipal, soulevé le prix élevé de cette prestation. Entre la location annuelle et la pose/dépose, 18 757 € vont être dépensés. Cela ramène la facture à 8,35 € par habitant et par an à Régusse alors que la moyenne nationale tourne autour de 2 € par habitant et par an. Vous avez dit économies ?

Rien n’est trop beau ni trop cher pour Régusse, mais c’est bien connu, quand on aime on ne compte pas : ce n’est que l’argent du contribuable.

N’est-ce pas aussi du clientélisme ?
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HARMONIE QUAND TU NOUS TIENS !

La particularité de chacune de nos régions fait  que les couleurs s’intègrent harmonieusement dans le paysage.

Chez nous en Provence, le bleu des volets et   des « charrettes » se confondait avec celui du ciel, le mélange ocre et marron de nos façades et toitures en tuiles canal épousait la couleur de notre terre, le vert de nos lampadaires, bancs et autres équipements celui de la verdure environnante. Cela c’était avant.

Aujourd’hui à Régusse c’est différent, alors que l’on parle sans cesse d’intégration et de respect des traditions, tout se bouleverse :
Nos moulins provençaux qui figurent sur des panneaux à l’entrée et la sortie du village sont recouverts de gros nuages qui nous feraient penser aux Pays-Bas plutôt qu'à notre midi, on défigure notre cours ancestral avec des panneaux de toutes sortes, dos d’âne et autres obstacles déviants, on rajoute de plus en plus de lumière comme pour égaler les grandes villes, et même si c’est obligatoire pour toutes les communes on rajoute aux conteneurs, qu’il conviendrait de camoufler sur 4 côtés, de nouvelles couleurs, jaune pour le moment et certainement bleu plus tard au nom du tri sélectif, un long muret monotone et intempestif jonche l’artère principale à l’est de notre village, en utilisant des pierres n’aurait il pas été plus en osmose avec les vieilles maisons existantes ? Et si la crise identitaire que notre pays traverse commençait par le manque d’humilité et de clairvoyance des gens qui ont le pouvoir, nous parlons de ceux qui veulent marquer de leur empreinte leur éphémère passage sans se soucier vraiment de ce que pensent les autochtones.
 
 
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LE DEVOIR DE RÉSERVE

Désigne les restrictions de liberté d’expression pour les militaires et certains agents de la fonction publique : magistrats, policiers, hauts fonctionnaires (fonctionnaire d’Etat et des collectivités territoriales

Objectif : garantir la neutralité et l’impartialité de l’Administration et ne pas nuire à son renom. Noblesse et Servitude de L’ÉTAT.

Ceux qui y sont soumis doivent tout particulièrement s’abstenir de faire connaitre leurs opinions personnelles sur leurs activités ou d’avoir des comportements incompatibles avec la dignité, l’impartialité ou la sérénité de leurs fonctions.
La liberté d’expression par les fonctionnaires est garantie par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. La loi de juillet 1983 dite Anicet LE PORS ne fait mention ni de devoir de réserve ni d’obligation de réserve.

NOTA : le devoir de réserve se distingue du devoir de discrétion. Ce dernier peut être lié à une activité professionnelle ou momentanée

LE DROIT ET L’OBLIGATION (ou LE DEVOIR) DE RÉSERVE

Le droit Français repose sur 2 notions essentielles : la liberté d’aller et venir et la liberté d’expression.

Le droit est une possibilité pour la personne de l’exercer si elle le souhaite, tandis que l’obligation est impérative, il est impossible de ne pas s’y soumettre. La notion de contrainte est parfaitement intégrée et non soumise à interprétation.

Dans notre Pays, en particulier, où notre langue est belle et très identifiable, on aime parler souvent très fort et nos responsables politiques en sont souvent l’illustration. Notre village n’échappe pas à cette règle et nos Élus ne sont pas les derniers « à imaginer » voire « à inventer » des textes pour la circonstance. Parfois ils invoquent même le devoir de réserve à l’attention des Élus qui informent la population de projets d’études en cours. Sur cette pratique regrettable l’Opposition a réagi et personne n’empêchera RNV de s’exprimer sur les sujets qui touchent à l’intérêt des Régussois. Dans une collectivité territoriale tout doit être transparent, a-t-on quelque chose à cacher ? L’action de saisine de la juridiction les ramène parfois à la raison. Des excuses publiques soldent le dossier. Il faut savoir pardonner. Le juge est le gardien de la légalité administrative.
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LES DANGERS DE L’AVENUE GENERAL DE GAULLE
LES SOLUTONS A APPORTER

Une pétition dénonçant les dangers de l’avenue du Général de Gaulle déposée à la boulangerie de Régusse en octobre 2015 a recueilli de nombreuses signatures….. Réaction de notre maire : c’est une départementale, on ne peut rien faire !!!

Des solutions d’aménagement pour sécuriser cette avenue étaient proposées dans le programme de la liste « AGIR » lors des dernières élections municipales.
« Régusse notre Village » souhaite à son tour soulever ce problème récurrent qui met journellement en péril la sécurité des usagers de cette « voie de contournement ».

En effet, il y a danger imminent à circuler « en marchant, en pédalant ou en roulant » sur cette route, notamment au niveau du rond-point non sécurisé, qui dessert l’école et la crèche.

LES DANGERS :
De nombreuses habitations sont implantées le long de cette voie. Les riverains, les marcheurs, les cyclistes, sont en danger, c’est malheureusement un constat quotidien.
 
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En cause :
  • -le manque d’aménagement de cette voie.
  • -la vitesse excessive qui atteint parfois près de 100 km/h malgré une limitation à 50 km/h, ainsi que le manque de respect du code de la route.
  • -le manque de visibilité à certains croisements.

Les écoliers, les piétons, les cyclistes devraient pouvoir se rendre à l’école ou au village sans risquer leur vie.

En avez-vous conscience Mme le Maire ?

LES SOLUTIONS :
  • -Installation d’un trottoir et de rambardes de sécurité.
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  • -Agrandissement des abribus pour la protection des usagers des transports scolaires.
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  • -Contrôles réguliers et fréquents de la vitesse par les services de l’Etat.
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  • -Mise en place d’une ligne blanche continue ou d'un muret central pour éviter les doublements intempestifs.

En conclusion, Madame le Maire, il y a urgence à amé-nager l’avenue du Général de Gaulle afin de permettre à tous vos concitoyens d’y circuler en toute sécurité ! Soyez responsable et prenez rapidement conscience du danger !
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QUI NE DIT MOT CONSENT :

la majorité municipale a tenté de vous désinformer !

La salle des fêtes : "elle n'est peut-être pas fonctionnelle mais elle a l'avantage d'être dans le village et permet aux habitants de s'y rendre à pieds" ! Quelle belle remarque constructive, alors, dans un village en plein essor tout devrait être à portée de mains (pieds), les courts de tennis, le terrain de foot, le skate parc, le super marché et nous avons dû en oublier.

Miroir Avenue André Maginot : "presse à sensation" "sortir des propos du contexte" "mal interprété" alors là, chapeau, la langue de bois c'est tout un métier!

Garage P et M Curie : LA MEILLEURE, "cela arrive d'oublier quelque chose quand on travaille", donc on peut faire n'importe quoi et c'est bien le cas ci-dessous.

La maison aveugle : Depuis la loi de décentralisation des 7 janvier et 22 juillet 1983, initiée et portée par le ministre de l’Intérieur de l’époque : Gaston Defferre et du décret du 30 décembre 1983, seul le Maire est habilité à délivrer les permis de construire, la DDTM n'émettant qu'un avis favorable ou défavorable si la commune lui a délégué l'étude des permis, avis que le maire peut suivre ou non.
La DDTM n'a qu'un avis consultatif !
Cela donne-t-il le droit au maire, en toute légalité, de faire boucher des fenêtres ?

Nous accuser de désinformation et suspicion est-ce faire la preuve d'une bonne gestion ? Alors, quand RNV n'est pas d'accord avec cette gabegie autoritaire, cela divise les Régussois !
Mais changez de méthode, faites le nécessaire pour que les réalisations soient utiles, adaptées aux besoins, dans ce cas nous ne pourrons qu'approuver, nous n'aurons plus d'arguments.

 
Flash info n° 14
Septembre 2015
 
  Pharmacie : Fin juin parution d’une instruction du Ministère de la Santé DGOS-R2-2015-182 publiée le 10.06.15 pour application immédiate : conditions d’autorisation de transfert d’une officine avec le nouveau calcul de la population à prendre en compte : population desservie (population résidente, c’est-à-dire la population domiciliée et saisonnière) et dans ce cas  Régusse dépasse les 5 000 habitants, plus rien ne devrait dés
Un recours gracieux auprès de la Ministre de la Santé et une nouvelle demande de transfert auprès de l’ARS PACA ont été introduits par les Pharmaciennes de Marignane suite à l’arrêté du Ministère de la Santé qui avait annulé l’autorisation de transfert de l’ARS en novembre 2014. À ce jour, pas de réponse si ce n’est des informations de ces services, distillées oralement par téléphone laissant entendre que cette circulaire ne concernait que les transferts au sein d’une même commune et qu’elle ne pouvait en l’état s’appliquer à Régusse du fait d’un transfert Inter départemental. Cette restriction nullement inscrite dans la circulaire, il nous faudra attendre une réponse ÉCRITE du Ministère de la Santé et de l’ARS pour décider des actions à entreprendre pour discrimination et non-respect du règlement européen.

École et salle des fêtes :
Lors du conseil municipal du 24.06.15, deux délibérations importantes ont été votées.
1/ Agrandissement du préau de l′école de 150 à 350 m², une nouvelle cour de récréation et accès handicapés à l’école primaire, montant estimé : 715 080 € TTC travaux et honoraires d’architecte, espoir de subvention de 120 000 €. C’est beaucoup d’argent. Est-il nécessaire de démolir de l’existant encore en bon état ? A-t-on besoin d’un préau de 350 m² pour un hypothétique centre aéré ? 
2/ Réhabilitation de la Salle des fêtes, de la cuisine, du snack et mise en accessibilité pour personnes à mobilité réduite, coût de l’opération : environ 300 000 € TTC. Encore beaucoup d’argent pour aménager des locaux inadaptés à leur destination. Même réhabilitée, cette structure ne sera jamais une salle des fêtes fonctionnelle, la disposition en T des 2 salles ne permet pas de les utiliser en même temps pour des spectacles avec une capacité d’accueil de 250 personnes. Elle devrait être réservée à des activités associatives à la condition de lui adjoindre des locaux annexes de stockage.
Régusse à l’instar de quelques communes voisines, pourtant bien plus petites, aurait besoin d’une véritable salle des fêtes polyvalente et modulable. Il serait plus judicieux d’avoir un projet sérieux, en concertation avec les responsables d’associations ou d’autres compétences, au lieu de disperser inutilement nos finances vers d’autres utopies voire coller des emplâtres sur des jambes de bois, alors qu’à ce jour les capacités de financement sont très restreintes sauf à passer par des emprunts  et à …..rembourser !

Le projet des remparts : Certains projets, nés dans l’esprit de rêveurs, que l’on croyait enterrés ou oubliés, refont  surface, peut-être dans l’espoir de laisser une trace de leur passage et s’invitent à la table des délires en voulant en prendre la première place. C’est le cas du projet de réhabilitation d’une maison accolée aux remparts, achetée par la commune en 2008 sous le règne du Maire de l’époque S. POISSON, à un très bon prix pour…..le vendeur ! Plus de 200 000 € alors qu’elle n’en valait pas la moitié. Achetée pour faire quoi ? Être propriétaire de tous les bâtiments le long des remparts entre les salles de la place féodale et le local de « Questions pour un champion » pour des salles d’expositions ou autres et restaurer les quelques 40 mètres de rempart avec créneaux et chemin de ronde. Estimation de l’époque, plus de 500 000 € hors prix d’achat. Sans financement le projet est resté dans un tiroir duquel d’ailleurs il n’aurait jamais dû sortir. Nous estimons ce projet complètement farfelu et malvenu. A-t-on aujourd’hui plus qu’hier les moyens de le financer ? Non, sauf à recourir à l’emprunt ….ENCORE !
L’ancienne mairie, patrimoine communal depuis bien plus longtemps que cette construction sans cachet particulier et qu’il faudra très certainement raser un jour, mériterait d’être restaurée en premier dans le cadre de la conservation du patrimoine.

Miroir avenue Maginot : Deux poids deux mesures
Avenue André Maginot, les chemins d′accès aux maisons situées côté sud, en contrebas, ont une sortie difficile sur cette avenue, ceci est dû à la pente, aux arbres qui cachent la visibilité, à la circulation enfin à tous ces facteurs qui gênent la manœuvre.
Il y a quelque temps, un miroir est apparu en face de l′un de ces accès, ce qui a donné espoir à d′autres résidents, qui aussitôt se sont rapprochés de la municipalité, pour savoir si eux aussi ne pourraient pas bénéficier de cette aide à la circulation.
Après plusieurs démarches, orales, écrites, sans résultat, l′un d′eux rencontre un jour, sur les marches de la mairie, l′adjoint aux travaux et lui pose la question ; la réponse est claire : rien n′est prévu.
Mais alors, questionne-t-il, celui qui est installé n′a pas été payé par la municipalité ?
Si, lui répond-on, mais c′était au regard de services rendus à la municipalité par cet ancien maire. Ah bon ! Il était bénévole, il n′a pas reçu d′indemnité ?
Alors une fois élus, tous les espoirs sont permis !
Selon que vous serez puissant ou misérable...

Garages rue P et M Curie
RÉGUSSOIS : Paie d’avance, on réfléchira pour toi !
Une fois de plus nous pouvons vérifier cette devise et l’incohérente gestion administrative et pécuniaire de l’actuelle municipalité.
Une fois de plus celle-ci met la charrue avant les bœufs en investissant du temps et de l’argent sur un projet qu’une simple étude de base aurait annulé.
Nous voulons parler des garages inoccupés depuis des années en dessous de l’ancienne école.
Nos élus, pour concrétiser leurs promesses électorales, auraient souhaité transformer le bâtiment en salle de danse pour les associations
Projet bien avancé compte tenu que suite à l’intervention et les travaux d’un architecte, un permis de construire allait être déposé mais a été recalé par la DDTM. A n’en pas douter ce travail en amont aura un coût à payer par la commune et pour quel résultat ? Pour RIEN ! Le responsable de l’urbanisme avait pourtant assuré que c’était faisable alors que le local se trouve en zone ND inconstructible. Le projet est déplacé ailleurs avec d’autres dépenses à engager.

La maison aveugle : C’est l’affligeante histoire « d’une maison qui ne voit plus », ancienne bâtisse qui se situe au cœur de Régusse et bénéficiait jusqu’à l’an dernier d’une vue sur l’avenue Général de Gaulle et les Faïsses, mais « le sort » et l’incompétence en ont décidé autrement, désormais cette maison est « aveugle » …..
Les propriétaires de cette maison ont des voisins qui possèdent une propriété avec un terrain qui jouxte leur habitation. Ces derniers leur demandent s’ils ne voient aucun inconvénient à ce qu’ils construisent  une terrasse sur ce terrain. Quelques temps plus tard, ils constatent  avec désarroi, qu’en lieu et place  de la terrasse prévue, un bâtiment  qui s’adosse à leur mur obstruant leur soupirail et leurs deux fenêtres est en cons-truction. Renseignements pris, un permis de construire aurait été déposé et obtenu mais pas affiché, au mépris de la loi. Désormais, plus aucune vue sur le nord du village et deux pièces aveugles. Seul panorama, le mur de parpaings bâti devant leurs fenêtres et même autour d’un volet en bois. Pourquoi ? Le mur de leur habitation a été déclaré « aveugle »  à tort par les voisins, c’est-à-dire sans fenêtre et de ce fait devient mur mitoyen sans aucune autorisation des propriétaires. Incroyable !!!  Cette gêne occasionnée à autrui, est une aberration due à l’incompétence des services de l’État et bien entendu à l’irresponsabilité du Maire. En effet, aucun avis défavorable n’a été exprimé, ni par la  DDTM, ni par les Bâtiments de France. Madame le Maire n’a pas fait son travail et a autorisé la construction sans même faire vérifier sur place l’exactitude des informations.

Les éoliennes dans le haut Var : Après chaque élection municipale les élus sont sollicités pour de l’éolien ou du photovoltaïque par des sociétés qui leur font miroiter de juteux revenus. Ce fut le cas pour des éoliennes industrielles en 2008 à Régusse et en 2014 c’est à Aups. C’est le cas pour le photovoltaïque à Régusse en 2014 puisque l’éolien n’a pas abouti.
Le combat que nous avons mené de 2008 à 2010 doit continuer pour éviter le saccage de nos paysages par des financiers avides et sans scrupule, ne pensant qu’aux dividendes de leurs actionnaires alors que c’est nous qui payons la note sur nos factures d’électricité par la Contribution au Service Public d’Electricité. Pour mémoire, sur notre facture cette CSPE est passée de 5% en 2008 à 27% en 2015. Ça suffit !
Trois communes ont été démarchées, Salernes, Aups et Villecroze en vue d’installation d’éoliennes sur leurs territoires Les élus ont même été invités à visiter un parc éolien : pas de bruit, pas de nuisance …..le paradis ! Devant le mécontentement de leurs populations, Salernes et Villecroze se désolidarisent du projet. Aups persiste et le conseil municipal sous l’autorité du Maire vote une délibération permettant la poursuite de l’étude, le Maire autorise l’installation d’un mât de mesure haut de 49,5 mètres et sans attendre les 2 mois d’opposition aux tiers, le mât est installé et signalé par un feu clignotant rouge visible la nuit d’une grande partie de Régusse et de Moissac.
Une manifestation anti éolienne est programmée à Aups le 8 août, interdite par arrêté du Maire le 3.08. Un rassemblement spontané a quand même eu lieu le 8.08 auquel de nombreux membres de RNV ont participé et un seul membre du conseil municipal de Régusse : Roger Demange. Les opposants au projet, après s’être rassemblés au carrefour d’Aups-Villecroze, ont improvisé une opération escargot et de nombreuses voitures et tracteurs ont traversé Aups et son marché pour rejoindre l’esplanade de la salle des fêtes de Moissac où les attendait une délégation du conseil municipal de Régusse, Maire et Adjoints ceints de leur écharpe juste pour la photo et la petite prise de parole de récupération. C’est à Aups Mesdames et Messieurs que l’on vous attendait !
Le lendemain le mât est saboté et jeté à terre. Il est navrant de constater une fois de plus que dans notre pays pour se faire entendre il faut tout casser. Quel dommage !
 
 Flash info n° 13 
 Janvier 2015
  • En 2009 nous avions fait un vœu : qu’une Pharmacie ouvre à RÉGUSSE !
  • Dans quelques mois notre vœu sera enfin exaucé !      
  • Pour 2015 nous faisons un vœu... que les vôtres se réalisent.
 
 
 

Nous continuerons comme par le passé à œuvrer pour l'information et la défense des Régussois avec un effort particulier pour les sujets importants et sensibles comme nous l’avons fait depuis 2008. Rappelez-vous le combat contre l'implantation des éoliennes et surtout la demande d’ouverture d’une pharmacie maintenant obtenue. Nous ne voudrions pas gâcher la joie d’une telle nouvelle, cependant il est important de revenir sur le mot du Maire publié sur le site de la Mairie de Régusse et dans le Bulletin municipal N° 58. « Le temps maussade, la pluie et la crise » ont certes des répercussions sur l’humeur des Régussois, l’ouverture prochaine de la pharmacie peut en effet « illuminer nos cœurs », toutefois la poésie peut se révéler superflue pour annoncer pareille nouvelle. Il n’est pas nécessaire de romancer tout et n’importe quoi.
 
Un rappel historique s'impose :
Dès 2008/2009 l′association RNV et son président Roger DEMANGE, ont perçu l'importance d'œuvrer pour l'implantation d'une pharmacie à Régusse dont les besoins se faisaient sentir depuis quelques années et dont personne ne s'était soucié auparavant.

L'attente de la population était telle que la pétition effectuée par RNV a recueilli 2748 signatures sur les 2889 habitants des 5 communes concernées. A noter toutefois que les élus de l’époque, à part les conseillers de l'opposition, n’ont pas jugé utile de la signer. Certains sont encore présents dans le conseil actuel.

Alors quand Madame le Maire écrit :
« J’ai travaillé aussi sur l’addition des kilomètres effectués chaque jour par tous les déplacements occasionnés pour se rendre à la pharmacie la plus proche et même jusqu’à la quantité de CO2 émise chaque année polluant ainsi l’environnement de notre beau Haut Var »
Pour rester simple, les calculs d’apothicaires sont inutiles pour comprendre que l’éloignement des pharmacies engendre des frais ainsi que des rejets de CO2.

« J’ai, à chaque rencontre, parlé de notre pharmacie……. Depuis quatre ans, je suis intervenue publiquement aux Assemblées Générales des Maires du Var et des Maires Ruraux ».

Elle oublie de dire le plus important : « Je n’ai pas signé la pétition en 2009. »

Sur 2 pages du Bulletin municipal N° 58, Madame le Maire semble vouloir s'attribuer à elle seule la concrétisation de ce grand projet, or il nous semble que depuis plus de quatre ans et bien avant 2011 en tout cas, d’autres groupes de personnes ont entrepris des démarches auprès des instances décisionnaires et monté des dossiers cohérents et réalistes en vue de l’ouverture de l’officine.

En résumé, tous ces beaux discours tentent visiblement d’occulter la raison principale du changement de décision de l’ARS, à savoir la plainte déposée à Bruxelles, pour le compte de la Mairie de Régusse à la demande du groupe d'opposition, par Monsieur Stéphane BARBIER toujours en contact avec RNV et à la pression exercée par la Commission Européenne sur la France et sur l’Ordre des pharmaciens. En ce qui concerne les transferts, le Conseil d’État a validé un nouveau mode de calcul de la population, prenant en compte la population publiée au Journal Officiel et celle des permis de construire accordés depuis le dernier recensement.

Notre maire accroche son wagon à la locomotive de RNV et tente même de passer devant, mais on n’a encore jamais vu un wagon de queue doubler sa locomotive.

Pour autant Roger DEMANGE, notre ancien président, n’a jamais écrit « j’ai…j’ai…j’ai…» ou encore « je suis …».

C’est la différence entre agir et tirer la couverture à soi.




OBJET : Autorisation de transfert d’une Pharmacie

LETTRES DE REMERCIEMENTS ADRESSÉES PAR « RÉGUSSE NOTRE VILLAGE »

Monsieur le DIRECTEUR, Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d’Azur
132 boulevard de Paris, CS 50039
13331 MARSEILLE CEDEX 03

Régusse le 3 décembre 2014

Monsieur le Directeur,

Je me permets de venir vers vous, pour vous remercier de votre décision portant sur l’autorisation de transfert d’une pharmacie du département des Bouches du Rhône vers le Var et tout particulièrement sur la Commune de Régusse.

Votre décision va faciliter la vie quotidienne des habitants de la commune d’implantation et des communes limitrophes. De même cette mesure contribuera à la lutte contre le désert médical.

Je vous prie d’agréer Monsieur le Directeur, l’assurance de ma considération distinguée.

La Présidente : Ghyslaine VELLA


Monsieur le PREFET du VAR, Préfecture du VAR
Boulevard du 112ième Régiment d’Infanterie
83070 TOULON
 
Régusse le 3 décembre 2014

Monsieur le PREFET du VAR


J’ai l’honneur de vous faire part de notre très grande satisfaction pour l’autorisation de transfert délivrée par l’Agence Régionale de Santé, d’une pharmacie du Département des Bouches du Rhône vers le département du VAR et plus précisément sur la commune de Régusse.

Cette nouvelle implantation pouvant être programmée en juin 2015 va simplifier et modifier la vie quotidienne des REGUSSOIS. En leurs noms et au nom de notre Association je me permets de vous remercier pour l’action que vous avez bien voulu conduire à l’égard de notre territoire rural. Cette mesure contribuera également à la réduction du désert médical sur notre zone.

Je vous prie d’agréer Monsieur le Préfet, l’expression de ma haute considération et de mes sentiments déférents et dévoués.

La Présidente : Ghyslaine VELLA
 

 
Monsieur Stéphane BARBIER
20 avenue Botherel
91260 JUVISY sur ORGE
Régusse le 15 décembre 2014

Monsieur BARBIER,


Depuis juin 2014 vous informez régulièrement l’Association RÉGUSSE NOTRE VILLAGE, en la personne de Roger DEMANGE son ancien Président, des Jurisprudences Européennes et Nationales ayant pour objet la création, le transfert et les règlements des officines de pharmacie.

C’est à vous que nous devons la connaissance de l’arrêt préjudiciel de la CJUE, le modèle de plainte à adresser au Président de la Commission Européenne Monsieur Jean-Claude JUNCKER ainsi que toutes les démarches que nous avons entreprises pour aboutir à cette décision de l’ARS de la Région PACA autorisant enfin le transfert d’une pharmacie de MARIGNANE 13 à RÉGUSSE 83.

Je pense que Roger DEMANGE a dû déjà vous remercier pour vos conseils et le temps consacrés à cette affaire mais je me devais, à mon tour, au nom de l’Association et de ses Adhérents, de vous exprimer notre gratitude pour le travail accompli gracieusement pour la cause de la pharmacie de RÉGUSSE.

Je vous prie d’agréer Monsieur BARBIER, mes remerciements renouvelés et l’assurance de ma considération distinguée.

La Présidente : Ghyslaine VELLA


Dans les discours ou les écrits de Madame le Maire, pas un seul mot de remerciement pour l’association et les personnes qui œuvrent depuis des années en vue de ce résultat et pour les instances qui ont concrétisé ce magnifique et essentiel projet.

Le Conseil d’Administration de RNV le 15 janvier 2015

______________________________________________________________________________________________________________
 
 Flash Info n°12
 Décembre 2014     
ENFIN UNE PHARMACIE À RÉGUSSE !
 

                                                 
 L’Agence Régionale de la Santé vient d’autoriser le transfert
d’une pharmacie de Marignane 13 à Régusse 83.

OUVERTURE PRÉVUE EN JUIN 2015.
 
Plus rien ne devrait s’opposer désormais à l’ouverture d’une officine dans notre village, sauf un recours de l’Ordre des Pharmaciens, ce qui nous paraît peu probable car ce ne serait pas une bonne publicité pour la profession.
Cette victoire est due en grande partie à la persévérance des PHARMACIENS qui ont déposé 17 demandes et constitué 17 dossiers en 9 ans et aux actions entreprises par RÉGUSSE NOTRE VILLAGE  depuis 2009.
 
LES ACTIONS DE RÉGUSSE NOTRE VILLAGE :

Mai 2009, prise en charge du dossier car tout le monde parle de la pharmacie mais personne n’agit.
Une pétition est mise en place de juin à septembre dans les villages concernés, elle enregistre près de 3 000 signatures.
Octobre 2009, saisine du Président de la République avec le résultat de la pétition et un argumentaire pour demander l’ouverture d’une pharmacie. Cette demande sera suivie de plusieurs autres aux Présidents de la République successifs, aux Ministres de la Santé, aux Députés, aux Sénateurs et au Conseil Général… et cela pendant 5 longues années.

Janvier 2011, le nouveau Maire de Régusse, n’ayant d’ailleurs pas signé la pétition de 2009 comme son prédécesseur et la majorité du Conseil municipal élu en 2008, prend le train en marche et fait de l’ouverture d’une pharmacie à Régusse sa « croisade » : il était temps !

Juin 2014, Roger DEMANGE ancien Président de RNV et Conseiller municipal informe le Conseil municipal de l’existence d’un arrêté préjudiciel de la Cour de Justice de l’Union Européenne de février 2014 rappelant les quotas de population différents en milieu urbain ou rural; information transmise par Monsieur Stéphane BARBIER (Pharmacien en conflit avec l’ARS pour la reprise d’une officine dans le Maine et Loire). Un modèle de plainte à constituer devant le Président de la Commission Européenne Monsieur Jean-Claude JUNCKER est présenté au Conseil municipal pour suite à donner : une plainte a effectivement été déposée dans ce sens par la Mairie.

Juillet 2014, proposition est faite au Conseil municipal d’organiser une manifestation qui aura bien lieu le samedi 18 octobre à l’occasion de la semaine bleue pour les Séniors.

Septembre 2014, création d’un COMITE DE SOUTIEN, près de 600 adhésions en quelques jours, aux PHARMACIENNES qui demandent le transfert de leur pharmacie de Marignane à Régusse et participation active à l’organisation de la manifestation.

Octobre 2014, communication au Conseil municipal du modèle de courrier en 5 points à adresser au Député Richard FERRAND nommé par le Premier Ministre pour une mission temporaire auprès du Ministre de l’Économie sur la modernisation des professions réglementées. 

Le jour où nous couperons le ruban de la pharmacie de Régusse, notre but aura été atteint.
 
Mais en attendant ce moment nous resterons vigilants et prêts à d’autres actions.

 
 Flash info ° 11      septembre 2014
  Suite à l'assemblé générale du 7 juin 2014                 
  le nouveau bureau a été élu lors d'une réunion par le conseil d'administration réuni au siège
       nouveau numéro de téléphone    09 82 32 08 72
 

PHARMACIE : UNE LUEUR D’ESPOIR !

Chronologie :

Notre Association « RÉGUSSE NOTRE VILLAGE » se bat depuis 2009 pour l’ouverture d’une pharmacie au village et l’a fait savoir par tous les moyens possibles : pétition en 2009 (2748 signatures), nombreux courriers aux Présidents de la République et Ministres de la Santé successifs, aux parlementaires (Sénateurs et Députés), aux Élus départementaux du Conseil Général (Président et Conseillers ), aux Maires des communes voisines et par le biais de son site internet où sont publiées toutes les démarches entreprises ainsi que la législation concernant l’implantation et/ou l’ouverture d’une officine en milieu rural.

Il n’est donc pas étonnant que fin juin 2014, M Roger DEMANGE soit contacté par M Stéphane BARBIER, Pharmacien, qui depuis janvier 2012 souhaite rouvrir une pharmacie à LA PLOUËZE (1 884 habitants) en Maine et Loire, fermée depuis décembre 2011, mais se heurte aux refus systématiques du Préfet et de l’Agence Régionale de la Santé (ARS).

Les raisons de ce contact téléphonique ? Savoir si la commune de RÉGUSSE l’autoriserait, dans un 1er temps, à la citer pour avoir plus de poids dans sa démarche, lors d’un entretien, le 26 juin 2014 avec le Juriste du Ministère de la Santé en charge des contentieux sur les installations d’officines.

Notre ancien Président l’informe qu’un autre village du Var, BELGENTIER, rencontre les mêmes difficultés et en sa qualité d’Élu de l’Opposition, il soumettra sa proposition « associer la commune de RÉGUSSE à ce combat » au Conseil Municipal (CM). Informé le jour même, le CM acquiesce bien entendu à sa demande.

Le Rendez-vous avec le juriste du Ministère de la Santé avait pour objectif de contraindre le Gouvernement Français à appliquer les directives européennes  selon  un  arrêt  préjudiciel de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE), en date du 13 février 2014 (C-367/12). Cet arrêt considère que l'application de ce critère rigide dela population (2 500 habitants), pour créer une pharmacie dans une zone rurale est incompatible avec les dispositions des articles 49 et 168 du TFUE (Traité de Fonctionnementde l'Union Européenne) et qu'il est donc inopposable à la reprise de la pharmacie de LA PLOUËZE et au transfert d’une officine de MARIGNANE à RÉGUSSE par 2 Pharmaciennes.

De nombreux échanges téléphoniques et écrits ont eu lieu, échanges toujours portés à la connaissance de l’ensemble du CM.
 
M BARBIER propose donc à la commune de RÉGUSSE de l'associer,à titre gracieux, à la plainte qui va être constituée par plusieurs communes dans l'intérêt de leurs administrés devant le Président dela Commission Européenne M Jean-Claude JUNCKER sur le fondement du droit à la santé (art : 49 et 168 du TFUE), pour obtenir la mise en œuvre des critères dérogatoires en matière d’installation et pour ce faire, d'adresser la plainte de la commune de REGUSSE à son correspondant à BRUXELLES qui est déjà en charge de la sienne.

À cet effet, un projet de plainte avec les pièces jointes a été transmis à M Roger DEMANGE. Celui-ci le remet, au CM pour validation par Mme le Maire en vue de son expédition.

Suite à la remise de ces documents, une motion est présentée au CM, le 31 juillet 2014, demandant l’ouverture d’une officine sur la commune de RÉGUSSE et la prise en compte non pas de la population INSEE (2244 habitants) mais de celle de la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) (2 881 habitants).

Entre temps, les pharmaciennes désireuses de transférer leur pharmacie sur RÉGUSSE ont été contactées et mises en relations avec M BARBIER. Sur les conseils de ce dernier elles ont déposé à leur tour un recours hiérarchique auprès du Ministère de la Santé contre le rejet de leur demande de transfert, en date du 19 mai 2014, pour non-respect de la jurisprudence Européenne.

Ces démarches commencent à porter leurs fruits puisque l’ex-ministre du Développement Progressif avait annoncé des réformes sur les professions réglementées dont les pharmaciens, en matière de monopole et de « numerus clausus », dans une future loi sur la croissance et le pouvoir d’achat qui devait être discutée à la rtentrée en septembre, pour suivre les recommandations des instances Européennes et supprimer les entraves administratives à l’installation des pharmacies.

Le Premier Ministre a précisé dernièrement que cette réforme serait poursuivie et actuellement et c'est le nouveau Ministre de l’Economie qui est en charge ce dossier.

La plainte de la commune de RÉGUSSE et pièces annexes ont été transmises à M BARBIER et sont entre les mains de son correspondant à BRUXELLES qui en a accusé réception.

Ces démarches, pour contraindre la France à appliquer le règlement du Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne, pourront faire gagner à RÉGUSSE entre 3 et 5 années pour le transfert d’une officine.
 


 
Flash info n° 10 février 2014      Le temps des voeux est passé, mais souhaitons-nous tout de même,
     un nouveau  conseil municipal qui fasse de la gestion des besoins
     des Régussois sa principale préoccupation.
 
   
 
2010 / 2013 LES ANNÉES DE TOUTES LES DÉRIVES


DÉRIVE DES DÉPENSES D’INVESTISSEMENT, DES DISPONIBILITÉS FINANCIÈRES ET DES DETTES
Budget général hors budgets eau et assainissement.



Les comptes administratifs n’étant pas connus et publiés à ce jour, les estimations 2013 sont basées sur les informations, les marchés votés, signés ou exécutés, collectés dans les comptes rendus des réunions du Conseil municipal.
 
La lecture de ce tableau permet de constater que les dépenses d’investissement ne suivent pas la même courbe que les disponibilités financières et que la dette par habitant explose passant de 304 € en 2010, à 286 € en 2011, à 267 € en 2012 pour culminer à 823 € en 2013.
Pourquoi cette augmentation importante de travaux engagés par notre Maire en dépit des possibilités de trésorerie de la commune ? Dans quel but ?


Les chantiers ont été lancés sans être financés, commencés sans même que des subventions ne soient sollicitées, comme par exemple la réhabilitation de l’avenue Frédéric Mistral. Début 2013 notre association avait écrit que pour boucler le budget il fallait emprunter 700 000 €. Madame notre Maire a effectivement emprunté 700 000 € au taux de 3,82 % sans l’avis de son conseil, par un arrêté du 24.04.2013, annoncé lors du conseil municipal du même jour. D’autres marchés ont été signés sans se soucier de leur financement d’où l’obligation d’emprunter de nouveau 140 000 € sur le budget de l’eau toujours pour l’avenue Mistral et 400 000 € sur ?? au taux de 4,01 % : arrêtés du Maire en date du 3.09.2013 annoncés lors du conseil municipal du 16.10.2013. À noter que les taux sont particulièrement élevés, et n’ont semble-t-il pas fait l’objet d’une négociation.
 
Sur le chantier de cette avenue il a été dépensé près de 1 230 000 € dont 840 000 € d’emprunt et une seule subvention de 82 000 € alors que c’est une route départementale, une aumône du Conseil Général, assortie d’un chantage accepté par la majorité du conseil municipal pour transférer la propriété de cette voie à la commune. La commune aura désormais à sa charge tous les futurs travaux d’entretien. Habituellement quand le Conseil général sollicite mais sans l'imposer le transfert de domanialité d’une voie à une commune c’est après avoir exécuté tous les travaux de remise en état à ses frais, comme la Grand’ rue en son temps.

Plutôt que d’engager des travaux mal gérés et anormalement coûteux tels l’avenue Frédéric Mistral dont l’urgence n’était pas prouvée, le trottoir et le mur de l’avenue Maginot, travaux en grande partie inutiles, 3 courts de tennis éclairés au lieu de 2 dont un seul éclairé, n’aurait-il pas mieux valu consacrer la majeure partie de cet argent à des travaux plus urgents et indispensables tels le pluvial du Peirard ou la zone artisanale mais il est vrai moins porteurs en terme d’image. Heureusement que les débuts onéreux d’une transformation délirante de la salle des fêtes et de la piscine aient été stoppés et que ceux de l’école et du parking n’aient pas encore été engagés...



 
LE DÉCLIN DES SUBVENTIONS
 

 
La courbe des subventions n’a malheureusement pas suivi celle des dépenses d’investissement.
Alors qu’en 2010 les subventions s’élevaient à plus de 400 000 €, reliquat des subventions dont celle de l’école maternelle pour un montant de 345 000 €, obtenues du Conseil Général et étalées dans le temps par la précédente municipalité en 2007, elles tombent en 2011 à 27 500 € et 2012 à 40 700 € pour respectivement 578 000 € et 949 000x€ d’investissement (voir tableau page précédente) avec une estimation à environ 185 000 € en 2013 pour plus de 2 300 000 € de dépenses. Les dossiers, ayant été montés à la légère, n’ont pas été accompagnés. Est-ce que notre Conseiller Général a été sollicité ?

L’année 2014 s’annonce très difficile pour les finances communales avec des remboursements d’emprunt qui vont atteindre près de 200 000 € par an dont la plus grande partie en remboursement d’intérêts au lieu des 64 000 € habituels. Madame notre Maire nous laisse un beau cadeau pour l’avenir : le cours Alexandre Gariel et l’avenue Frédéric Mistral définitivement à charge, des marchés votés, signés, engagés mais non financés, une trésorerie réduite et une dette jamais atteinte à Régusse.

 
Tous ces emprunts pour financer des travaux souvent engagés sans réflexion voire à « la va-vite »   auront plus tard une influence sur vos impôts locaux, soyez vigilants !



 
Flash info n° 9
août 2013
BILAN DE LA GESTION DE NOS ÉLUS DE FÉVRIER 2013 À CE JOUR !

   janvier 




   février















   
   mars








   avril





















   mai



   juin
 


 
   juillet






 
    août

Pour mémoire, élection le 21.01.2013 du 1er Adjoint Stéphane POISSON (ex. Maire qui avait été démissionné par le putsch de son Fan club et qui réapparaît en vue de l’élection de 2014). Sur le marché des travaux de l’avenue Frédéric Mistral la commune va dépenser 100 000 € HT de trop car une offre moins chère de ce montant a été rejetée pour non-conformité ???

La commission d’Appel d’offres, présidée par le Maire, a mal fait son travail. Elle aurait dû déclarer le marché infructueux puisqu’il ne restait qu’un seul candidat en lice et renouveler l’appel d’offres (art. 59 III du Code des Marchés Publics). Qui est responsable ?



Nouvelle commission extra-municipale du tourisme !!! 
Espérons qu’elle sera consultée plus souvent que la précédente, convoquée partiellement une seule fois à la veille de noël en 2011.

Nouvelle dépense de 20 000 € HT votée pour élargir la voie sur le domaine privé du supermarché pour le tourne à gauche à sens unique sur la RD 30 après les 79 000 € pour la 1ére réalisation, partagés par moitié entre la commune et le supermarché ATAC suite au refus du Conseil général de prendre en charge le côté financier……. et il reste toujours à sens unique !!!

Marché de 45 398 € HT pour les travaux d’assainissement oubliés de l’avenue Frédéric Mistral attribué à la SNTC sans publication des autres offres de prix. Vous avez dit transparence ?

Rétropédalage dans la choucroute pour les travaux dans la salle des fêtes et la piscine :les travaux ont été repoussés de 6 mois et maintenant on les repousse à 2014 sous prétexte qu’on ne peut se passer de la salle des fêtes pendant la campagne électorale des municipales de 2014.

En réalité, Madame le Maire s’aperçoit avec beaucoup de retard que les finances de la commune ne le permettent pas.



Le conseil municipal du 27.03.2013, au cours duquel les comptes administratifs 2012 devaient être adoptés et les budgets 2013 votés, est reporté faute de participants, l’opposition

(5 Conseillers), en restant sur le parking, n’a pas voulu siéger pour manifester son désaccord avec la gestion de Madame le Maire.




Conseil municipal du 2.04.2013 aux aurores ! Pour se venger de l’affront subi le 27.03.2013 ??
Approbation du compte administratif principal qui présente en investissement une irrégularité flagrante : entre le 18 et le 19 mars 650 000 € se sont volatilisés des restes à réaliser alors que c’est formellement interdit. Le budget de fonctionnement 2013 est voté avec une hausse des recettes de 4,6 % mais aussi et surtout une hausse des dépenses de 11,9 %.
e budget d’investissement est tout sauf sincère, équilibré par 1 500 000 € d’emprunts et 410 000 € de subventions ???
Nous avons écrit à ce moment-là que pour payer en 2013 les travaux engagés, la commune devrait emprunter au moins 700 000 € pour boucher le trou en fin d’année. L’avenir nous dira que nous avions raison !

Altercation entre deux conseillers, un de la majorité qui depuis le début de la séance n’avait de cesse de provoquer celui de l’opposition qui a fini par répondre. L’affaire se poursuit avec dépôt de plainte du conseiller de la majorité, à la demande de Madame le Maire et sur conseil du cabinet juridique dont l’abonnement coûte au contribuable régussois la modique somme de 11 000 € l’an.

Les Régussois n’ont pas à supporter la charge financière issue d’un conflit MAJORITÉ/OPPOSITION. Madame le Maire devrait savoir séparer sa fonction de MAIRE de son statut de CHEF de la majorité car elle n’hésite jamais à engager des fonds publics sans se soucier du positionnement public ou privé de l’affaire considérée (conflit Anne HOUY/Jérôme ANTUNEZ en avril 2011). C’est plus facile et moins coûteux pour son porte-monnaie.

Questions diverses : quand Madame notre Maire publiera-t-elle sur le site internet de la commune ou ailleurs ses interventions concernant la pharmacie ? En parler seulement aux vœux serait-ce agir ?

Conseil municipal du 24.04.2013 : suite à l’altercation entre les deux conseillers, Madame le Maire invoque l’action judiciaire en cours pour empêcher l’opposition d’écouter l’enregistrement de la réunion du conseil mais fait approuver malgré cela le compte rendu de la séance du 2.04.2013 alors que le judiciaire prime sur l’administratif : soit elle ignore le fonctionnement de notre système judiciaire, soit elle s’en moque !

Communauté de communes « LAC ET GORGES DU VERDON » : il y a certainement erreur sur les dates, ce n’est pas le 29.03.2013 que les statuts ont été élaborés mais plutôt fin 2012, avec le choix du nom et du siège de la communauté de communes à AUPS. Pour information, RÉGUSSE est à ce jour la plus peuplée des 11 communes associées.

Par arrêté pris le même jour, Madame le Maire informe son conseil qu’elle a, sans l’avoir consulté en vertu d’une délégation de ce dernier, contracté et signé un emprunt de 700 000 € en 15 ans à 3,83 % ( moyenne des prêts identiques aux collectivités territoriales : 2,7 %). Même si une délégation lui a été consentie, pour un montant de cette importance la moindre des choses aurait été de solliciter son conseil (c’est fait pour ça un conseil !) au préalable et non pas < l’informer que > et le mettre devant le fait accompli.

Nous avions bien raison quand nous avons dit et écrit que la commune devrait emprunter au moins 700 000 € pour boucher le trou. Espérons seulement que ce sera suffisant compte tenu des travaux qui sont votés et réalisés en 2013 en sus des restes à réaliser 2012.



Le 13.05.2013 l’association « RÉGUSSE NOTRE VILLAGE » relance le Président de la République Monsieur François HOLLANDE au sujet d’une demande de transfert d’une pharmacie de MARIGNANE à RÉGUSSE. Tous les Élus du canton, circonscription et département sont sollicités par courrier et nous avons reçu de nombreuses réponses de soutien et d’intervention.



L’ÉNORME C….RIE de l’année ! La majorité de nos élus cède à l’odieux chantage du Conseil Général et accepte le transfert de domanialité de l’avenue Frédéric Mistral, route départementale D 260, à la commune qui en devient propriétaire pour une misérable subvention de 82 000 € alors qu’elle devrait être de l’ordre de 200 000 € et sans transfert de domanialité. Désormais la commune aura à sa charge tous les travaux d’entretien ou de réfection de cette voie. Le Conseiller général de notre canton a-t-il été sollicité ? Aux dires de Madame le Maire le Président du Conseil général du Var aurait refusé de la recevoir ! BRAVO ! Beau cadeau empoisonné à la commune de Madame notre Maire et de sa majorité d’incompétents ! Demain ce sera au tour de la rue des Moulins et de l’avenue Jean Giono (suite de la RD 260) de subir le même sort.



Conseil municipal du 18.07.2013 : après les 83 446 € du dernier conseil c’est près de 69 000 € de dépenses supplémentaires 2013 qui sont votées.

L’année n’est pas finie et les dépenses s’additionnent ! La conséquence la plus prévisible c’est que nous terminions l’année avec des fonds propres réduits à une peau de chagrin et un endettement de 1 200 000 € alors qu’en 2008 la trésorerie disponible était d’environ 2 400 000 € et l’endettement de 750 000 €. Nous aimerions nous tromper !!



Avenue Frédéric Mistral : Les travaux sont-ils terminés ? Si oui, ils ne répondent pas au « Cahier des clauses techniques particulières » et par conséquent au marché qui a été signé (épaisseur et qualité de l’enrobé 10 cm une fois compacté, bordures de trottoir en béton coulé en place non réalisées, bordure multifonction non matérialisée). Comment peut-on faire si mal pour si cher ? Qui a contrôlé les propositions ? Qui a surveillé la réalisation ? Qui que ce soit, pour arriver à ce ratage il faut vraiment fermer les yeux ou ne rien connaître aux travaux publics, dans les deux cas c’est une honte de gaspiller l’argent de la communauté pour ce résultat minable.


 

 

Flash info n° 8
février 2013 

L’ÉPOPÉE DU CONSEIL MUNICIPAL RÉGUSSOIS
 



 
LE LENT POURRISSEMENT du 21 Mars 2008 au 25 Janvier 2013 et ??

21/03/2008  lors du Conseil municipal du 21 Mars 2008, élection du Maire N° 1 Stéphane POISSON et des Adjoints :  N° 1 Anne HOUY,              N° 2 Daniel KOWALSKI, N° 3 Bruno PAINVIN et N° 4 Alain LUTIC.

03/09/2008 soit moins de 6 mois du début du mandat, le torchon brûle entre le Maire et 2 Conseillers : Alain FILIPPI et René HONNORÉ, création d’un groupe d’opposition.

31/10/2008 l’opposition demande la démission des 2 Adjoints Daniel KOWALSKI et Alain LUTIC et les excuses du 3ième Adjoint Bruno PAINVIN pour avoir injurié les femmes du Conseil municipal.

06/12/2008 Alain LUTIC démissionne de son poste d’Adjoint et du Conseil municipal. Simone VIGNE (déjà), quant à elle, déclare se retirer des commissions de l’environnement et des Associations.

05/02/2009 Alain LUTIC est remplacé par Didier CHEVALAZ (adjoint N° 5).

Juin/2009  démission du Conseil municipal d’Alain CASTILLO.

27/06/2009  destitution de Bruno PAINVIN de son poste d’Adjoint et élection de Jérôme ANTUNEZ (adjoint N° 6).

03/07/2009  démission du Conseil municipal de Frédéric RIVAS.

06/07/2009  destitution de Daniel KOWALSKI de son poste d’Adjoint qui ne sera pas remplacé, puisqu’on passe de 4 à 3 Adjoints.
Les démissions d’Alain CASTILLO et Frédéric RIVAS sont annoncées officiellement pendant cette séance du Conseil municipal par le Maire.

 
22/07/2009 réapparition de Frédéric RIVAS au Conseil municipal et Simone VIGNE réintègre la commission des Associations ???
Le Conseil municipal modifie les coefficients des indemnités mensuelles des élus. Le Maire toujours 43 % de l’indice 1015 (1608,74 €), les Adjoints passent de 16,5 à 11 % (411,54 €) et 3 Conseillers se voient octroyer des indemnités à 5,5 % (205,77 €) du même indice

Mai/Juin/2010 après une campagne de dénigrement de son « Fan et femme club » et de sa propre majorité, Stéphane POISSON est poussé à la démission de son poste de Maire mais conserve son mandat de conseiller et quelques compensations.

27/06/2010 élection partielle en vue d’élire un nouveau Maire, Alain GASQUET et Alain COURONNÉ sont élus.

02/07/2010 lors du Conseil municipal du 2 juillet 2010, élection du Maire N° 2 Anne HOUY qui évacue sans ménagement les Adjoints Jérôme ANTUNEZ et Didier CHEVALAZ et propose : 1er Adjoint Frédéric RIVAS (le revenant, adjoint N° 7), 2ième Adjointe Christiane PELICOT (adjoint N° 8), 3ième Adjointe Simone VIGNE (adjoint N° 9).

12/07/2010 on baisse l’indemnité du Maire de 43 à 29,5 % de l’indice 1015 (1103,67 €), celle des Adjoints reste à 11% et 6 Conseillers se voient attribuer une indemnité non plus de 5,5 mais de 5% (187,06 €). Toute la majorité municipale touche des indemnités sauf bien entendu les opposants Alain FILIPPI et René HONNORÉ, les évacués Jérôme ANTUNEZ et Didier CHEVALAZ ainsi que l’absent permanent Daniel KOWALSKI.

Avec cette manne distribuée, on était en droit d’attendre de cette équipe une fin de mandat..... apaisée. Il n’en a rien été, escarmouches, rumeurs de démissions aussitôt démenties, la zizanie s’installe dans l’ex « Fan et femme club », Madame le Maire fait preuve de plus d’autoritarisme, le 1er Adjoint la joue perso, les nouveaux élus ne sont guère appréciés par leurs collègues, plus personne ne communique.

01/08/2012 Alain COURONNÉ jette l’éponge et démissionne de son mandat de conseiller. 

Sept/Oct/2012 rumeurs : nouvelle et énième démission de Simone VIGNE de son poste d’Adjoint.

Décembre/2012 annonce officielle de la démission de Simone VIGNE de son poste d’Adjoint. 

19/12/2012 élection d’un nouvel Adjoint (adjoint N° 10) en remplacement de Simone VIGNE.
Alors que l’opposition avait demandé un vote sanction à l’encontre du Maire, Sylvie ROLLAND est élue grâce à la voix d’un Conseiller plus concerné par ses intérêts personnels que par l’avenir de la commune.
Coup de massue, Madame le Maire apprend la démission de son 1er Adjoint Frédéric RIVAS de la bouche d’un Conseiller. Trois démissions en moins de 5 mois : un record.

21/01/2013 élection d’un 1er Adjoint (adjoint N° 11) et qui voit-on réapparaître : Stéphane POISSON sur proposition de Madame le Maire, en récompense des services rendus à la commune et en dédommagement de « ce qu’il a subi » (sic) du fait de sa mise au placard dont elle est d’ailleurs grandement responsable. Ce serait à se rouler par terre de rire si ce n’était aussi grave.

Voilà un Conseil municipal qui aura passé 17 Conseillers, 2 Maires et 11 Adjoints à la moulinette et ce n’est peut-être pas terminé. Cette équipe municipale tente de reproduire la mécanique qui a été mise en place en 2008 et dans le principe des chaises musicales on remet Stéphane POISSON dans le jeu en le confirmant dans son rôle « d’attrape-mouches » électoral car :
Madame le Maire, dans ses vœux à la population le 25 janvier, est déjà en campagne pour les municipales 2014 et s’en prend à son opposition, citant Pierre DAC : « Il vaut mieux ne rien dire et passer pour un imbécile que de l’ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet » (VAR MATIN) et à notre association sans la citer mais en fustigeant « tous ceux qui la critiquent sur internet et distribuent de fausses informations dans les boites aux lettres ». Nous lui conseillons de méditer sur une autre citation du même auteur et de la faire sienne : « Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir ». Il y a d’autres lieux et d’autres moments pour régler ses
comptes : un peu d’Éducation et de Savoir-vivre Madame le Maire ! 

Cette année vous n’avez pas publié l’intégralité de vos vœux sur le site officiel de la Mairie comme à l’accoutumée mais seulement un extrait dans le Bulletin municipal en supprimant les passages désobligeants pour certains de vos administrés : pourquoi ? Ah oui ! Les paroles s’envolent et on peut nier les avoir prononcées mais les écrits restent ! Auriez-vous quelque crainte à ce sujet ?
Votre discours s’est, parait-il, terminé sous un « tonnerre d’applaudissements », toujours aux dires de VAR MATIN, sur une citation de Sir Winston Churchill, aussi nous conclurons sur un conseil tiré d’une citation du même personnage : « En avalant les méchantes paroles qu’on ne profère pas, on ne s’est jamais abîmé l’estomac.»

Le Conseil d’Administration de RNV le 12 février 2013


 
Flash info n° 7
juillet 2012
LETTRE OUVERTE AUX ÉLUS MUNICIPAUX

 
L’association « RNV » est née  en 2008 à la suite des élections municipales qui nous laissaient quelque peu dubitatifs quant à l'équipe élue à laquelle vous apportez votre concours volontaire ou subi.
Tout le monde se souvient des péripéties des quelques mois suivants alors qu'il avait été promis '' sérieux, volonté, disponibilité et compétence pour arbitrer efficacement les enjeux et les choix qui vont se poser à notre commune '', il y a eu dès les premiers mois, opposition, démissions, destitutions, révocations et même démission avec retour.
Un épisode n’a pas manqué de piquant non plus, l'abdication imposée au maire qui ne l'avait d’ailleurs pas volée, il est vrai, puis les manœuvres autour de la place vacante, des postes d’Adjoints à pourvoir ou d'une délégation avec indemnités au cours et à la suite des élections partielles de juin 2010 !
Si après ce remaniement, nous avions applaudi l’abandon du projet éolien, aujourd'hui par ce courrier, nous souhaitons attirer votre attention sur certains points qui vont à l'encontre des intérêts des Régussois.
Les projets présentés lors des dernières réunions du conseil municipal sont pour le moins utopiques au regard des possibilités financières de la commune, tant en ressources propres qu'en espoirs de subventions et d'emprunts.
Les sommes colossales en jeux, si on additionne salle des fête-piscine, école, première tranche du pluvial, l’Avenue Frédéric Mistral et autres travaux, sommes auxquelles il faut ajouter le foncier à acquérir (pluvial et voies communales), foncier qui devra être payé au prix fort faute d'avoir été régularisé avant. Entre les marchés votés depuis le début de l’année et les travaux prévus au budget d’investissement 2012 on arrive à la somme faramineuse de 5 220 775 €.
Comment peut-on lancer tant de projets alors qu'on ne peut ignorer l’impossibilité de leur aboutissement dans un avenir proche d’autant que les fonds disponibles en début d’année étaient de 1 578 785 € ?
La plupart étaient inscrits dans le programme de campagne de 2008 de l'équipe, alors vous pensez certainement qu'il est temps de mettre en œuvre vos promesses, après quatre années d'immobilisme et de règlements de comptes, même si cela est irréalisable !
A la perspective financière s’ajoute l'aspect communication, point fort du discours de ''Régusse autrement'' lors de la campagne électorale, or qu'en est-il ? Vous avez, pour la plupart d’entre vous, voté toutes les dépenses projetées, tous les marchés présentés sans jamais vous inquiéter du financement de ces projets, sans jamais regarder la trésorerie de la commune, sans jamais vous faire préciser quel élu aurait la charge de mener à bien tel ou tel dossier, et pour finir, vous agissez sans aucune volonté d'explication des projets et encore moins, bien sûr, de réflexion avec les contribuables Régussois qui sont quand même les payeurs de vos extravagances.
Ajoutons que le recours aux marchés à procédure adaptée (MAPA), s'il est une simplification de la passation de marché, devrait être assorti, dans une idée de transparence, de la liste de toutes les propositions de prix recueillies et de la justification du choix.
Pour une bonne gestion, il faut « serrer les boulons » et le constat sur ce plan est désastreux, les frais de fonctionnement ont explosé ces dernières années : 606 000 € de plus au budget 2011 par rapport à 2007 soit un accroissement de 36 %.
N’oublions pas la dégradation des services municipaux pour qui, malgré une augmentation des effectifs, vous avez restreint leurs attributions : le fleurissement est pris en charge par une association et certains travaux, auparavant maitrisés et exécutés par le personnel communal, aujourd’hui confiés à des entreprises privées. Les voies communales sont dans un état déplorable et même celles qui ont été traitées sont à refaire. Les travaux ont été sabotés par les entreprises choisies, ont-ils été seulement contrôlés à la  réception et avant règlement ?
C’est l’argent des Régussois que vous laissez gaspiller sans compter.
Les exemples des travaux et dépenses envisagés ci-après peuvent engager une réflexion et vous inciter à infléchir cette désastreuse politique communale.
                                                                                                     Le Conseil d’Administration de RNV
 
Les dépenses réalisées et projetées

LE COURS GARIEL : La restructuration qui fait une majorité de mécontents, sans aucune présentation à la population avant travaux.
Qu’est-ce qui pouvait justifier la modification de cette avenue tracée et arborée à la fin du XIXème siècle ? Rien, si ce n’est l’esprit dérangé de quelques Élus, citadins expatriés à la campagne, suivis par le troupeau de moutons de Panurge qui veulent marquer leur passage en massacrant une avenue que tous les villages voisins nous enviaient en brandissant comme excuse la « survie » des piétons. C’est un aménagement dangereux qui a été commis, non seulement la vitesse n’a pas été réduite mais les plateaux ralentisseurs et les coussins berlinois servent de tremplin et de jeu aux mamans qui accompagnent leurs enfants à l’école, à la grande joie de ces derniers. Mission accomplie !

AVENUE MISTRAL : En juin 2011 MAPA de 155 991 € pour l’enfouissement des lignes électriques puis en août 2011 il avait été voté l’autorisation à Madame le Maire de conclure un MAPA pour une tranche ferme de 3980328 € TTC (enfouissement réseaux, travaux eau et pluvial) et une tranche conditionnelle pour 2012 de 579 348 € TTC de travaux de voirie dont 100 000 € de subvention du Conseil Général soit 1 133 667 €  TTC. En 2011 rien n’a été fait….comme d’habitude. En mai 2012 on décide de passer par un appel d’offre pour un montant de 1 315 600 € TTC (200 000 € de plus ?) soit 85% des disponibilités totales du budget d’investissement mais nous oublions, il est vrai, qu’il est prévu d’emprunter la bagatelle de 800 000 € ??? De plus cette avenue est une départementale la D 30, c’est donc au département à faire et payer la plus grosse partie des travaux alors qu’il ne propose que 100 000 € pour le revêtement.

LE PLUVIAL : Tel le monstre du LOCH NESS il réapparaît 1 à 2 fois par an depuis 2008. Après l’épopée Daniel KOWALSKI caractérisée par l’achat inconsidéré de gaines noires inutilisées et toujours stockées près du stade (40 495 €), les travaux entrepris sur le domaine privé sans autorisation des propriétaires (15 000 €) maintenant c’est l’étude réalisée par le Cabinet IPSEAU/INGEROP pour un coût de 33 198 € avec la facture du géomètre. Déjà plus de 88 000 € dépensés et toujours rien. Travaux estimés au mieux à 2 700 000 € sans compter les achats des terrains privés et le coût des actes. Aucun plan de financement présenté, aucun achat de terrain réalisé. C’est du grand n’importe quoi.

ZONE ARTISANALE : Autre serpent de mer depuis au moins deux mandatures. Frais d’étude et de géomètre de plus de 40 000 €, remblaiement et décaissement on se demande pourquoi, pour aboutir à un prix de vente du terrain à plus de 100 € le m². C’est invendable à ce prix-là. Quant à vouloir que la commune construise des locaux pour les mettre en location, c’est une pure hérésie quand on analyse la politique locative de nos Élus appliquée au patrimoine immobilier communal (local boucherie, maison des remparts..).

COMPLEXE GEORGES BONNET : Début des travaux prévu Janvier 2013. Aucun plan n’a été présenté à la population et encore moins aux utilisateurs. Aucune explication sur l’utilité d’une telle dépense de près de 1 200 000 € TTC. Aucun plan de financement si ce n’est l’hypothèse saugrenue d’un emprunt de 700 000 € !!! Pourquoi dépenser près de 870 000 € TTC pour aménager la salle des fêtes, le snack et les vestiaires sur lesquels on envisage de gagner 45 m² pour agrandir la salle des fêtes. Cela fait cher du m². Quant à la piscine, début des travaux en septembre 2012, plus de 300 000 € TTC de travaux prévus pour la transformer en piscine à débordement et créer une plage engazonnée, le comble du ridicule, sous prétexte d’une mise aux normes pour les handicapés. D’après notre étude, la réhabilitation de cet ensemble ne devrait pas dépasser les 300 000 € en s’en tenant à des travaux nécessaires et raisonnables. Nous avons oublié les 120 000 € supplémentaires de Maitrise d’œuvre. À ce prix-là, ne vaudrait-il pas mieux envisager de construire une salle des fêtes digne de ce nom ?

AVENUE MAGINOT : 22 000 € TTC pour les branchements : lesquels ? 143 500 € TTC pour la réfection du trottoir et la construction d’un mur de soutènement en pierres de 60 cm de haut, sous prétexte que le Conseil Général va procéder au revêtement de l’avenue Maginot, route départementale D 30. Pourquoi serait-ce au contribuable Régussois de payer le trottoir et le mur ? Cela incombe au Conseil Général pour le trottoir et aux propriétaires des fonds supérieurs pour le mur mais ces derniers n’ont rien demandé, alors ? Quant à rétrécir la chaussée, c’est une manie chez nos Élus, citadins expatriés, déjà que l’on a du mal à se croiser avec un camion……. Encore des accrochages en perspective !
La place nous manque pour détailler toutes les dépenses votées. La suite au prochain FLASH INFO

 
Flash info n° 6
décembre 2011
NOS ÉLUS CROIRAIENT-ILS ENCORE AU PÈRE NOËL ?

LES PROJETS EN COURS :
 
Aménagement du cours Gariel : estimé à 150 000 €, pris en charge certes par le département en échange du chemin des Clouos transformé en chemin départemental, mais avec nos impôts. Une présentation au public avec plan et une simulation de quelques jours, à l’aide de barrières en période estivale par exemple, auraient été souhaitables pour tâter le terrain et éventuellement valider ce projet. Au fait, pourquoi vouloir transformer cette avenue enviée par tous les villages voisins.
 

Réalisation de 3 courts de tennis : devis de 179 400 €, pour remplacer les 2 qui vont être transformés en parking  alors  que116 012 € seulement ont été dépensés pour l’entretien de la voirie. Une forte demande justifie-t-elle la réalisation de 3 courts ?
 

Création d’un bike-park : coût prévisionnel de 31 694 €, le skate-park pour 54 175 € et le city-park pour 83 091 € soit un total de 168 960€ alors que seulement 122 684 € étaient prévus au budget. Pour ces réalisations, une seule subvention de 20 000 € pour le city-park.
 

Réfection toiture Musée des Anciens Combattants et local boucherie : travaux inscrits au budget primitif 2011 pour  250 000 €  non réalisés et qu’il faudra entreprendre dans l’urgence et sans subvention, le musée prend l’eau et l’église aussi.
 

Modification du groupe scolaire le Plantier : appel  d’offre  pour un  A.P.S.  (Avant Projet Sommaire)  avec  une enveloppe  de 718 000 € pour transformer sa salle polyvalente en 2 salles de classe, agrandir le préau et aménager en parking les 2 tennis qui doivent être déplacés.
En comparaison l’école maternelle avec les parkings a coûté 2 077 265 €. N’est-ce pas exagéré 
 

Travaux Avenue Frédéric Mistral : travaux estimés à 977 768 € et on n’escompte que 100 000 € seulement de subvention du département alors que c’est une route départementale. En 2009 les crédits ouverts étaient de 210 000 € et ont été annulés en 2010 ?? Quels sont les financements ?
 

Modification de la salle des fêtes, des locaux et bassins de la piscine avec système à débordement : appel d’offre pour un A.P.S. avec une enveloppe de 1 435 200 €.
Si une réhabilitation des bâtiments s’impose, quel intérêt de les doter d’une toiture en tuiles, de transformer le bassin avec un système à débordement et de créer une aire engazonnée incompatible avec la propreté des bassins, pour une exploitation de 2 mois dans l’année.
Financement : le contribuable régussois !

Toutes ces prévisions représentent une dépense de près de 3 500 000 € qu’il est impossible de réaliser à l’instar des budgets d’investissement prévus en 2009 pour 1 209 380 € dont seulement 325 224 € ont été réalisés, 2010 pour 1 480 617 € dont 376 730 € réalisés et 2011 pour 3 111 883 € et nous constaterons dans les  premiers mois de 2012 que la réalisation ne devrait guère dépasser les 500 000 €. On aimerait croire au Père Noël !

Certaines  réalisations  sont  visibles :   le skate-park,  le city-park,  les barrières,  les bancs,  les tables de ping-p
ong  et  les  panneaux  de  bienvenue  aux 2 entrées du village (triste ciel provençal), d’autres sont utiles et indispensables et ce sont surtout celles-ci qui intéressent le contribuable et l’usager : les routes et chemins ont besoin d’être entretenus voire pour certains d’entre eux goudronnés ou entièrement refaits, le patrimoine communal est laissé à l’abandon, il est indispensable de le réhabiliter dans les plus brefs délais.
L’entretien de la voirie et la conservation du patrimoine sont autrement plus importants que
certaines réalisations « TAPE-A-L’ŒIL »

 
Flash info n° 5
mai 2011
QUOI  DE  NEUF  À  REGUSSE
DEPUIS LE DÉBUT DE L’ANNÉE ?
janvier le 18 Naissance d’une nouvelle association « LES AMIS DES PLANTES ».
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le 24

« OFFICE DE TOURISME » : Lettre ouverte de RNV au Conseil municipal pour le mettre en garde contre la délibération à prendre le 26.01.2011 concernant la dénonciation des conventions qui lient l’Office de Tourisme et la Bibliothèque à la commune et lui apporter quelques précisions.
 
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le 28

CONSEIL MUNICIPAL : Dénonciation des conventions avec l’OT et la Bibliothèque. Programme 2011 ambitieux : CITY PARK, BIKE PARK, COURTS DE TENNIS, MAISON DE LA SANTÉ…
 
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le 30

« LE PROCHAIN COUP SERA PEUT-ÊTRE LE BON » : Pour que le conseil puisse achever son travail de démolition, il lui faudra abroger la délibération de délégation de service public à l’OT.
 
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le 31

A.G.E du COMITÉ DES FÊTES : Annonce de la démission générale du conseil d’administration et du bureau. Appel à candidatures (aucune). Compte rendu moral et financier à…..quelque chose près, sans justificatif et à la louche les recettes, les dépenses et le solde. Le Comité des Fêtes est complètement hors la loi mais pour nos élus il n’y a « PAS DE QUOI EN FAIRE UN FROMAGE ».
février --
le
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« LE MAUVAIS CHOIX OU LE MAUVAIS COUP » : Il était possible de respecter la loi quant à la mise à disposition du personnel communal à l’Office de Tourisme, en augmentant la subvention du montant des salaires et charges et de les retenir ensuite : un simple jeu d’écritures mais c’était trop simple.
Depuis 2 ans nos élus voulaient municipaliser le tourisme : c’est fait ! Et maintenant ?
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le 21

A.G.E DE DISSOLUTION DU COMITÉ DES FÊTES annulée la veille sans explication.
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le 23

CONSEIL MUNICIPAL : L’Opposition demande l’annulation des délibérations concernant l’OT et la Bibliothèque au motif de la participation d’un conseiller au vote, alors qu’il est président d’une association et secrétaire de l’autre. Nouvelle modification du règlement du marché dominical. Madame le Maire s’adjoint un conseil juridique pour près de 11 000 € l’an ! Vouloir être Maire c’est en avoir les capacités intellectuelles, ce n’est pas au contribuable de lui financer « les cours du soir ».
Projet saugrenu du Cours Alexandre Gariel : aménagement avec chicanes, voie unique, interdiction des poids lourds, dans quel but ? Proscrire à terme la circulation dans le village ? Qu’en pensent les commerçants et les riverains ?
Les membres du conseil découvrent avec stupeur que leur précédent maire a acquis pour le compte de la commune une bâtisse rue des Templiers, qui est loin de valoir le prix payé (213 000 €), occupée pendant quelques temps, après acquisition, sans titre ni loyer !!!  À qui cet achat a-t-il profité ?
mars x
le 1er

CONSEIL D’ADMINISTRATION DU COMITE DES FETES : pas de résultat. Nouvelle démission du bureau. À quoi joue-t-on ? Le 3 mars, nouvel appel à candidature et information haineuse à l’encontre de RNV. Réponse par un pamphlet : RNV «  M’A TUER » ! Il n’a pas eu besoin de RNV pour cela, LE COMITÉ DES FÊTES « S’EST TUER » tout seul. (« OMAR M’A TUER », affaire G. Marchal 1991)   …/…
 
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le 15

COMITÉ DES FÊTES : Malgré 15 000 € de subvention en 2010, toujours pas de comptes certifiés. Nouvelle convocation à une A.G.E …. de mise en sommeil ?? C’est du grand n’importe quoi !
 
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les 20
et 27
 
ÉLECTIONS CANTONALES : Le tandem REYNIER/SAULT, respectivement maires de Montmeyan et Tavernes, remporte l’élection avec 51 voix d’écart sur l’attelage BACCI/HOUY maires de Moissac et Régusse. 1er prix d’abstention pour les électeurs de Régusse, il semblerait qu’ils aient sanctionné le Conseiller Général sortant sur son bilan régussois et surtout sur le choix de sa suppléante.
avril le 5 Naissance d’une nouvelle association «  LES AMIS DES MOULINS DE RÉGUSSE  »
  x
le 6

CONSEIL MUNICIPAL : Madame le Maire refuse d’annuler les délibérations concernant l’Office de Tourisme et la Bibliothèque. Demande de subvention pour réseau d’eau. Demande d’aide technique au Conseil Général pour 2 km de chemins communaux. Avenant n°2 au contrat de délégation de service public pour l’Assainissement Non Collectif. Fixation des frais de scolarité et de cantine par enfant : il semblerait que toutes les communes ne les paient pas. Annulation de la délibération du 29 mars 1996 confiant la délégation de service public à l’Office de Tourisme. Marché conclu avec la Société AD+ concernant la remise en ordre des affichages publicitaires et de la signalétique pour 12 560 € HT : qui va payer ? Le contribuable, les annonceurs ou les deux ?
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le 11
 
COMITÉ DES FÊTES : L’A.G.E DE DISSOLUTION se transforme, en A.G.E DE RÉVEIL, « Le Phénix renait de ses cendres ». Le conseil d’administration (lequel ?) doit élire un bureau ???
 
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le 18

Lettre d’un Conseiller au Maire au sujet des subventions aux associations ainsi qu’au contrôle de leur administration et de leur comptabilité suite aux errements et dérives du Comité des Fêtes.
 
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le 19

Lettre ouverte de RNV au Maire, toujours au sujet du Comité des Fêtes, réclamant son intervention pour une remise en ordre du fonctionnement de ce dernier et un audit sur sa comptabilité.
 
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le 20

CONSEIL MUNICIPAL : Vote des taxes locales, de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, des Comptes Administratifs et du budget primitif 2011. Que peut-on en retenir ? En 2009 et 2010, RIEN N’A ÉTÉ FAIT mais en 2011 il est prévu un budget d’INVESTISSEMENT DE PLUS DE 3 MILLIONS D’EUROS alors que seulement 325 000 € en 2009 et 377 000 € en 2010 ont été dépensés sur des recettes de 725 000 € en 2009 et 875 000 € en 2010. L’OPPOSITION propose d’affecter l’excédent budgétaire de fonctionnement de 558 270 € de la façon suivante : 1/3 au fonctionnement, 1/3 à l’investissement et le dernier 1/3 restitué aux contribuables régussois sous forme d’UNE BAISSE de la TAXE D’HABITATION et de la TAXE FONCIÈRE de 2 (deux) points, soit environ 200 € par foyer fiscal. REFUS DE MADAME LE MAIRE QUI FAIT VOTER SON BUDGET. Longue intervention d’un Conseiller qui remet les comptes à leur place et les pendules à l’heure: gestion et réalisations 2010 décevantes, prévisions 2011 d’un optimisme délirant. Le 21 avril, l’Opposition, par  lettre, décerne à Madame le Maire  le titre de « MAIRE de LUXE sans CŒUR ».
LES COMPTES ADMINISTRATIFS 2010 ET LE BUDGET 2011 FERONT L’OBJET D’UNE PROCHAINE PUBLICATION
 
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le 21

PHARMACIE : Notre association saisit à nouveau Monsieur le Président de la République pour une dérogation ou une adaptation de la loi permettant l’ouverture d’une officine sur la commune de Régusse. Lettre en copie à nos élus locaux et publiée sur le site internet de RNV.
mai
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le 4
 
CONSEIL MUNICIPAL : Agrandissement cimetière, travaux voirie et piscine 2011.
 
Assemblée générale de « Régusse  notre village »
le 10 Juin 2011 à 18 heures  À la Salle des Fêtes
 
RECTIFICATIF
La difficulté d’obtenir de nos élus la transparence indispensable à une bonne gestion, d’autant que tout renseignement sollicité semble relever du « secret défense », nous a fait écrire dans le dernier FLASH INFO que le logement, rue des Templiers, acheté par la commune en 2008, avait été occupé un certain temps « sans titre ni loyer ».
Nous nous devons d’apporter un rectificatif à notre propos car nous avons maintenant la preuve (fournie par le locataire) qu’un bail a bel et bien été signé le 30 mars 2009, suite à une délibération du conseil municipal, pour un loyer mensuel de 200 € et que cette location a duré 15 mois.
Il est nécessaire, en certaines occasions, de battre sa coulpe et de reconnaitre ses torts : Nous souhaitons que la famille qui a loué ce logement, en bonne et due forme, ne nous tienne pas rigueur de cette méprise.
« ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM » (Locution latine : se tromper est humain, persévérer est diabolique)
Le Conseil d’Administration de RNV le 05.06.2011
 C
 
Flash info n° 4
décembre 2010
LES BUDGETS DÉRAPENT, LES COMPTES ADMINISTRATIFS
VIRENT AU ROUGE ET LES RÉGUSSOIS VONT TRINQUER!

Petit glossaire : le budget primitif est constitué de prévisions, le compte administratif
relate les dépenses et les recettes effectivement réalisées.


Chacun est soucieux en permanence, de suivre ses dépenses de fonctionnement pour éviter les dérapages, et à chaque réception de facture d'électricité, eau, gaz, fioul, téléphone etc.., de  regarder le montant et en cas de dépassement, de vérifier ce qui cloche et  trouver une solution.
Imaginez votre réaction si un de ces postes changeait pour ces  valeurs des comptes administratifs:
 
  + 66%  Des frais de téléphone :  10 718,68 en 2008  17 875,15 € en 2009  
  + 54%  Des frais d’électricité :  70 332,61 en 2008   107 912,64 € en 2009  
  + 45% Des frais d’affranchissement :     5 358,38 en 2008  7 762,47 € en 2009  
  + 32% Des fêtes et cérémonies :      28 802,73 en 2008    37 593,27 € en 2009  
           


Eh bien ce sont les augmentations constatées sur un an pour la commune de Régusse, sans compter les participations aux syndicats et les charges de personnel : tout cela se traduit par une dépense supplémentaire de 323 458 € pour faire la même chose, voire moins !
Qui a laissé déraper ces frais de fonctionnement ?
 
Regardons maintenant les dépenses inutiles :
Gaines pour pluvial
Travaux local boucherie
Achat parcelles de bois
Montée cimetière
Bus scolaire (hors réparations)
Achat immeuble M311/312/313                                             
                                                          TOTAL                                               
40 495,03 €
 11 632,00 €
 13 158,28 €
  15 036,49 €
    6 000,00 €
213 083,21 €

    299 405,01 €
 
Ce sont, bien sûr, nos impôts qui financent ces dépenses; d'autre part il serait bon d'ajouter quelques autres achats qui n'étaient peut-être pas obligatoires,
ou du moins pas prioritaires, feux tricolores (rendus mais compensés par des achats inutiles aussi), pompe à chaleur piscine, panneaux électroniques d'affichage (3), skate-parc, alors que tant de rues et de chemins sont dans un état lamentable et on dépasse alors allègrement les 440 000 € !

Le budget communal et le compte administratif sont constitués de recettes et de dépenses, aussi bien en fonctionnement qu’en investissement :
Les recettes : elles comprennent les recettes de fonctionnement (impôts et taxes, dotation et subventions, produits des services etc..), les recettes d’investissement (TVA et TLE) et les subventions d’investissement (du département, de l’état DGE etc..).
En 2009 les recettes ►2 997 198 € ont diminué de 7,4% par rapport à 2008 ►3 211 764 €.


Les dépenses : ce sont les dépenses de fonctionnement et d’investissement. En 2009 les dépenses de fonctionnement ont augmenté de près de 12% en passant de 1 898 852 € à 2 122 130 € par contre les dépenses d’investissement ont diminué de plus de 68% en passant de 2 857 555 € en 2008 à 916 490 € en 2009 : il n’y avait plus d’argent dans les caisses. Une commune qui n’investit plus est une commune qui régresse.
 
 
Les dépenses totales sont passées de 4 756 555 € en 2008
à 3 038 620 € en 2009 soit – 36,12% !!!

Quand on les compare aux recettes sur la même période (2008-2009) on constate que l’on a dépensé plus que ce que les recettes n’ont rapporté :
Recettes : 3 211 764 € et 2 977 198 €, dépenses : 4 756 555 € et 3 038 620 €.

Conclusion : les caisses de la Commune ont été vidées !

Un constat sur l’utilisation de nos impôts : la taxe de ramassage des ordures ménagères (collectée en même temps que la taxe foncière) qui a augmenté de plus de 75% entre 2008 et 2009 sert juste à payer les participations au SIVOM Régusse–Moissac (déchetterie) et au SIVOM du Haut-Var (ordures ménagères). Les taxes foncières « bâti » et « non bâti », la taxe d’habitation et la C.E.T qui remplace la taxe professionnelle ne suffisent plus à payer les salaires et charges du personnel ainsi que les indemnités des élus :
936 880 € de collecte en 2010 pour 955 000 € de dépenses prévues.

Pour les deux réalisations importantes, l’École maternelle et la Station d’épuration nos élus ont malheureusement choisi d’utiliser les fonds propres au lieu de passer par des emprunts sur 20 ans et des demandes de subvention bien étayées auprès de toutes les collectivités.
En l’espace de 2 exercices, ce sont 3 442 563 € (trois millions quatre cent quarante
deux mille cinq cent soixante trois euros) qui ont été dépensés sans discernement.
Les Régussois apprécieront, une municipalité est toujours jugée sur sa gestion !

L’école maternelle a coûté 2 077 235,32 € dont 1 236 235,32 € de fonds libres, 300 000 € d’emprunt en 2007 sur 19 ans à 4,5% et seulement 541 000 € de subvention soit 26% de la dépense alors qu’il avait été annoncé 80% : Pourquoi ?

La station d’épuration à fin 2009 avait coûté 1 220 026 € dont 1 199 137 € de fonds libres et 20 889 € de subvention alors qu’il était prévu 1 550 000 € de subvention (depuis les subventions du Conseil général du Var se sont élevées à 291 600 € pour 2009 et 106 606 € pour 2010 payés toutes deux en 2010).
On est loin du compte ! Que comptent faire nos élus ?
 
En cette fin 2010, après le remaniement de l'équipe municipale de juillet, il reste à souhaiter qu'à la clôture du budget nous pourrons constater une évolution favorable sinon nous aurons « beaucoup de soucis » à nous faire quant à la stabilité des impôts locaux car il faudra bien compenser les erreurs passées et provisionner les dépenses futures.
 
xLe conseil d’administration de « RÉGUSSE, NOTRE VILLAGE »
vous souhaite une BONNE et HEUREUSE année 2011 
Avec un budget enfin maîtrisé et une imposition contenue !

 
Flash info n° 3
juin 2010
D’UN MAIRE À L’AUTRE…
AVEC LES MÊMES OU…PRESQUE !
avril x
le 13

Conseil municipal : « Démission du Maire » Extrait du procès-verbal :« Monsieur le Maire annonce à l’assemblée son intention de démissionner de son poste de Maire et informe que sa première adjointe assurera l’intérim», curieuse interprétation alors qu’il a annoncé devant plus de 50 témoins qu’il démissionnait et non pas qu’il en avait l’intention.
mai x
le 04

Démissionnera, démissionnera pas : « Nous sommes le 4 mai et toujours rien » La confirmation de la démission du Maire se fait attendre. Tout le monde s’interroge et souhaite non pas la seule démission du Maire mais celle de l’ensemble du Conseil pour permettre l’élection d’une nouvelle équipe prête, non pas à se servir, ce que fait celle-ci depuis plus de 2 ans, mais à servir la Commune tout simplement. Ce vœu pieux se heurte au mur des……..indemnités et du pouvoir !
  x
le 10

Jaloux, sectaires, racistes : « Et puis on s’en fout » Certains de nos élus ignorent l’ouverture d’esprit et le bon sens et privilégient plutôt la bêtise et la jalousie.
Une commission municipale s’est réunie pour statuer sur le sort du local vacant de la boucherie.
Un candidat sérieux s’est déclaré favorable à la reprise du bail et le refus ne s’est pas fait attendre : il a le tort d’adhérer à notre association et de plus il possède déjà un commerce. Ces gens-là se foutent de ce qui est positif pour notre Commune. Il va falloir bientôt faire intervenir la HALDE !  
  x
le 14 

Histoire de ralentisseurs : « Plus vite au boulot » Un Conseiller, nouveau délégataire à la police municipale, décide de placer des ralentisseurs (coussins berlinois) dans la descente de Saint Jean en violation du code de la route : pas de ralentisseurs dans une déclivité supérieure à 6% et hors zone 30km/heure. Justification : lui permettre de sortir plus rapidement du chemin d’Artignosc, lieu de sa résidence, qui se termine par un …Stop.
 
le 25

Histoires de véhicules municipaux ch.1: « La Ford » Le Maire se fait voler son véhicule personnel et s’approprie le véhicule municipal de service. Une nuit quelconque, du samedi au dimanche ou autre, après une soirée qualifiée d’arrosée par la rumeur, il précipite le véhicule dans un fossé, la Ford est fracassée, coût pour le contribuable Régussois 8000 € de réparations ou son remplacement. RNV demande au Maire de faire réparer ou remplacer le véhicule à ses frais.
  x
le 31 

Bulletin d’information RNV n° 5 : « Seulement aux Adhérents » Uniquement pour des raisons de finances et de justice. Aucune subvention, seulement les cotisations des membres, par conséquent le bulletin complet sera désormais réservé aux seuls Adhérents et le Flash Info distribué à toute la population. Pour bénéficier de toute l’information : ADHÉREZ À RNV !
juin le 1er

Arrêté préfectoral du 26.05.10 : « Démission du Maire acceptée par le Préfet » L’arrêté préfectoral prend acte de la démission du Maire et fixe les élections partielles pour 2 Conseillers aux 20 et 27 juin 2010.
  x
le 15

Histoire de véhicules municipaux ch.2: « Le Nissan du CCFF » On commence par acheter un véhicule qui n’est pas adapté à la mission prévue, ensuite on le met entre les mains de personnes inexpérimentées, entre autres d’une personne privée du permis de conduire par décision de justice qui l'emboutit lors d'un stage de conduite en tout terrain. Réparations aux frais du contribuable Régussois? ça suffit !
  x
le 19

Assemblée générale RNV : « Mais que sont-ils devenus ? » Notre Assemblée générale a rassemblé plus de 80 Adhérents sans compter quelques élus dont Madame le Maire par intérim et quelques curieux. Elle s’est déroulée dans un excellent esprit de convivialité. Mais que sont donc devenus ceux qui nous prédisaient un avenir limité et menaçaient même notre association de censure ? On a dû mal comprendre, c’était peut-être de leur avenir dont il était question !
  le 27

Second tour des élections partielles : Messieurs Alain COURONNÉ et Alain GASQUET sont élus au Conseil municipal.
Nous leur souhaitons bien du plaisir.
juillet x
le 2

Conseil municipal, élection du Maire et des Adjoints : « Règlements de comptes à O.K. CORAL REGUSSE  » Madame HOUY ex-1er  Adjoint est élue Maire, les 2 autres ex-Adjoints sont éjectés sans ménagement, un nouveau 1er Adjoint est élu en la personne de Monsieur RIVAS, excité notoire, connu pour son instabilité récurrente de girouette et champion du retournement de veste. La parité est respectée (sic) avec l’élection de Mesdames PÉLICOT et VIGNE aux postes de 2ème et 3ème Adjoints, 3 femmes sur un exécutif de 4 dans un Conseil où il y a 11 hommes pour 4 femmes ! L’INCOMPÉTENCE, l’avidité, la turpitude et la mesquinerie sont élevées au rang d’institutions par ce choix. PAUVRE RÉGUSSE !
« Georges, Mireille, Raymond ! AU SECOURS ! » 
  x
le 4

Lettre ouverte de l’opposition à Madame le Maire : dans ce courrier (publié sur le site internet de RNV) après avoir félicité Madame le Maire pour son élection, Monsieur A. FILIPPI fustige le choix du 1er Adjoint qu’il qualifie d’instable et de traitre :         « Sachez Madame que celui qui a trahi une fois trahira encore…demain…». Il détaille toutes les dépenses inutiles faites en     2 ans soit près de 400 000 €, par contre les points positifs sont rares et de faible importance. « Imputer ce bilan désastreux au seul Stéphane POISSON serait injuste, qui a été son premier Adjoint pendant ces deux années ? ».
Il n’est pas tendre non plus avec les délégataires pressentis qui sont sensés gérer certaines activités. Pour la composition de l’exécutif municipal ou « État Major » il soulève le problème de la « PARITÉ (3 femmes pour 1 homme) » et dénonce « un véritable bricolage sexiste affichant un rejet du masculin » et conclut « Le juste dosage est facteur de réussite, l’excès facteur de débâcle ».
  x
le 12

Conseil municipal, commissions et délégations : « Le FAN CLUB à l’œuvre »
La composition des commissions et le choix des Conseillers délégataires confirment ce que nous dénonçons depuis plus de 2 ans, à savoir que les 10 membres de la majorité trustent la totalité des indemnités et que leur principal souci reste la répartition de ces dernières.
N’est-ce  pas Messieurs les Présidents du SIVOM Régusse-Moissac et du S.I.E. de Baudinard, vous qui cumulez une indemnité de Présidence d’un peu plus de 500 € mensuels avec une indemnité de Conseiller délégataire à 187 € bruts/mensuels. Oubliées les démissions forcées, les destitutions infamantes, vous avez choisi le gîte, le couvert et…… les indemnités.
   
LA FIN LES ÉOLIENNES ! : « RNV enfin entendu» Merci Madame le Maire d’avoir enfin reconnu le bien fondé de notre démarche. Nous ne pouvons que nous réjouir de la sage décision du Conseil municipal de vous avoir suivie dans votre démarche pour annuler le projet éolien et refuser à l’avenir tout autre éventuel projet du même type. C’est la preuve même que notre Association ne se contente pas simplement de critiquer mais que ses propositions s’inscrivent dans une démarche citoyenne et responsable.
   
Pollution visuelle« RÉGUSSE  VILLAGE TOURISTIQUE OU VILLAGE DÉPOTOIR ?» : plus de 20 véhicules à l’état d’épaves dans et aux abords du village, sans portières, sans vitres, sans roues, sans batterie, en cours de démontage ou totalement dépouillés, c’est une véritable casse installée illégalement sur le domaine public avec tous les risques d’accidents dont les enfants pourraient être  les premières victimes. Une convention fourrière va être signée avec le garagiste d’un village voisin pour l’enlèvement de ces épaves. Il nous faudra être particulièrement vigilants car ce service payant devra être supporté par les propriétaires concernés et non par le contribuable Régussois pour respecter le principe « POLLUEUR/PAYEUR ».
   
RNV VOUS SOUHAITE D’AGRÉABLES VACANCES.
 
Flash info n° 2
janvier 2010
LES « MOMENTS FORTS » DE LA FIN DE MATCH 2009 !
septembre  
ALLELUIA ! La municipalité de Régusse  reconnait enfin notre association et l’inscrit dans la liste des associations régussoises de son site internet.
   
Une subvention de 500 € nous a été attribuée par le Conseil Général pour l’impression de nos bulletins d’information. Un grand merci à notre Conseiller général Jean BACCHI.
   
Saisine du Tribunal Administratif par RNV en annulation de la délibération du Conseil municipal du 30.03.09 pour vice de forme et réexamen de notre demande de subvention dans la forme légale. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? 
   
Les Régussois reçoivent les Taxes foncières et découvrent avec consternation l’augmentation de près de 40% de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. RNV la dénonce sous le titre « ON VOUS A MENTI » et propose une réflexion et un débat sur cette taxe (silence des élus). COUP FRANC !
octobre  
L’opposition écrit au Maire et lui demande d’inscrire à l’ordre du jour du prochain conseil une question sur le lotissement prévu aux « Faïsses » et une autre sur l’achat d’un bâtiment par l’usage du droit de préemption urbain (plus de 210 000 € quand même). COUP FRANC !
   
RNV sollicite l’intervention de la Présidence de la République pour l’ouverture d’une pharmacie à Régusse  et lui adresse les résultats de la pétition. Copie à nos élus.
   
RNV constate que l’équipe municipale est loin de vouloir le meilleur pour la commune, en effet  le Maire et sa majorité n’ont pas daigné signer la pétition pour la pharmacie. PÉNALTY !
   
Madame Josette PONS, notre député, nous informe qu’elle intervient auprès de Madame Roselyne BACHELOT- NARQUIN, Ministre de la Santé et des Sports. Un grand merci à notre député.
   
Soirée PIZZA du 17.10.09 : franc succès avec près de 100 participants, adhérents et invités.
   
Réunion du Conseil municipal le 19.10.09 : nouvelle empoignade entre le Maire et les Conseillers de l’opposition qui le traitent par 2 fois de « MENTEUR ». PÉNALTY !
novembre  
La Présidence de la République accuse réception de notre courrier concernant l’ouverture d’une pharmacie, confirme qu’elle a pris connaissance de notre démarche avec attention et que le dossier a été transmis au Ministre de la Santé et des Sports ainsi qu’au Préfet du Var.
   
VAR MATIN : la gendarmerie d’Aups met fin à une série de cambriolages dans le haut-var, 9 jeunes de 16 à 20 ans dont 2 de Régusse  sont interpelés (un village pas si tranquille que ça).
   
Nous nous interrogeons sur la sécurité des biens et des personnes dans le village ainsi que sur l’utilité d’une police municipale démunie d’autorité et laissée à l’abandon. COUP FRANC !
   
Compte rendu pour le peuple et procès verbal pour les élus (pas tout à fait les mêmes) de la réunion du Conseil municipal du 19.10.09.  « Quelle attitude  transparente !», qui veut-on tromper par ces 2 éditions ? Résultat : une perte de temps pour le secrétariat de la mairie. 
   
Soirée « Beaujolais nouveau » le 19.11.09 organisée par RNV au profit du TÉLÉTHON. Plus de 100 personnes ont participé à cet élan de générosité et se sont pressées autour du buffet.
   

Monsieur Horace LANFRANCHI Président du Conseil Général du Var écrit à la Présidente du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens pour attirer sa bienveillante attention sur la demande d’ouverture d’une officine de pharmacie
à Régusse. Merci Monsieur le Président du CG.
décembre  
Le Ministère de la Santé et des Sports accuse réception de la correspondance Présidentielle concernant notre demande d’ouverture d’une pharmacie et nous informe qu’il transmet le dossier à Madame la Directrice de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins et lui demande de nous tenir informés de la suite réservée à notre action.
   
Le Conseiller Bruno PAINVIN jette un pavé dans la mare déjà nauséabonde de la gestion municipale dans une lettre ouverte adressée au Maire, lui demandant des explications sur l’achat par la commune de 2 feux tricolores avec radars pour 18 112.12 € sans délibération du Conseil municipal. Dernière nouvelle : reprise des 2 feux par le fournisseur et AVOIR ? CARTON JAUNE !
   
L’opposition met en demeure le Maire de lui fournir les factures d’achat des buses et les travaux réalisés sur le pluvial sans délibération du Conseil municipal. Ces factures ont été demandées à plusieurs reprises depuis le mois de septembre. RNV estime qu’à Régusse  tous les dossiers semblent classés « SECRET DÉFENSE » par nos élus. Qu’ont-ils à cacher ? COUP FRANC !
    RNV a organisé au profit du TÉLÉTHON le 5.12.09 des baptêmes en anciennes  voitures de rallye sur un circuit Régusse-Moissac-Régusse. Participation de RNV au TÉLÉTHON : 967 € (produit de la soirée Beaujolais nouveau, baptêmes en anciennes voitures de rallye et repas).
    Le Conseiller Bruno PAINVIN remue encore la vase avec une lettre ouverte aux Régussoises et Régussois qui dénonce l’incompétence du Maire en gestion financière et en gestion du personnel : « LES LOUPS SE DÉVORENT ENTRE EUX ». CARTON JAUNE ! 
   
Le staff municipal est surbooké. Un rendez-vous demandé par écrit le 16 novembre 2009 est finalement confirmé par le Maire pour le 5 janvier 2010. Objet du rendez-vous sollicité par RNV : des explications sur les dégradations commises à la carraire de Notre Dame par un particulier et l’absence de poursuites à son encontre. Le contrevenant aurait été mis  « oralement  en demeure » par le Maire de remettre le mur de la carraire en état : à suivre. COUP FRANC !
   
Le meilleur pour la fin : l’Office du tourisme règle ses comptes avec la municipalité et tire sa révérence.
On en apprend des choses en lisant les extraits d’une longue lettre adressée au Maire par le Président de l’OT.
Nous espérions mieux en guise de vœux pour 2010. PÉNALTY !
   
Cette équipe municipale issue du défunt « Régusse autrement » ne nous aura rien épargné : incompétence, amateurisme, mauvaise foi, mensonge, mesquinerie, opacité, duplicité,  sournoiserie….STOP ! N’en jetez plus !
La coupe est pleine ! CARTON ROUGE ! EXCLUSION !
   
Dernière minute : au cours de la réunion du Conseil municipal du 13.01.10, le Maire a été traité en public par certains de ses conseillers, de menteur, d’incompétent, incapable de prendre ses responsabilités, il lui a même été demandé de démissionner sur le champ. Des vociférations et des invectives ont émaillé l’ensemble de ce conseil. Il est certain que nous n’avons absolument plus rien à espérer de cette majorité municipale menée par ce Maire ubuesque qui subit sans sourciller les pires insultes de ses plus proches coéquipiers. Régussois, il est temps d’exiger la démission immédiate de cette équipe de « pieds nickelés ». HOU !
   
 
Nos souhaits pour 2010
« REGUSSE, NOTRE VILLAGE » vous présente à toutes et à tous ses meilleurs vœux de bonheur, santé, prospérité, réussite pour la nouvelle année. Que 2010 apporte enfin à Régusse la paix, l’estime et la tranquillité d’esprit qui depuis près de deux ans lui ont fait défaut. Que cessent querelles, rivalités et  crocs-en-jambe entre élus, associations et population. Que chacun se mette à l’ouvrage et fasse enfin le travail pour lequel il a été élu ou désigné. Nous ne pouvons que souhaiter le meilleur pour le village que nous aimons.
« REGUSSE, NOTRE VILLAGE », avec votre soutien, continuera à vous tenir informés en 2010 et à mener toute action nécessaire au maintien ou à l’amélioration de la qualité de vie des Régussois.
                                       Le Conseil d’administration de « Régusse, Notre Village ».          
 
Flash Info n° 1
août 2009
AVIS DE TEMPÊTE SUR LA COMMUNE
LE  PITOYABLE NAUFRAGE DU CONSEIL MUNICIPAL EN 70 JOURS   
mai  le 22
8 Conseillers sur 14 demandent en vain la démission du 2ème Adjoint Daniel KOWALSKI, ils écrivent au Maire pour lui faire
part de leur mécontentement : Surtout pas de Conseil municipal avant d’avoir trouvé un accord. (courrier publié par RNV)
  le 27
Le Maire répond en sanctionnant le 3ème Adjoint : plus de délégation, de signature ni d’indemnités.
Le sort du 2ème Adjoint fait l’objet de rumeurs : il démissionne tous les soirs et réintègre tous les matins.
juin le 14  Le billet de RNV annonce le RIFIFI qui se prépare  au Conseil municipal et détaille ce qui va se passer.
  le 25 Démission du Conseiller Alain CASTILLO
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le 27

Réunion du Conseil municipal à 11 heures : destitution du 3ème Adjoint Monsieur PAINVIN  et élection de son remplaçant      
Monsieur ANTUNEZ.
Déclaration outrée de Monsieur PAINVIN à la majorité du Conseil.
  le 29 Arrêté du Maire sanctionnant « enfin » le deuxième adjoint : même motif, même punition que pour le précédent.
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le 30

RNV dénonce la gestion bananière du Maire et la commune des « Copains et des coquins ». Une fois de plus nous annonçons ce qui va se passer : destitution du 2ème Adjoint, structure à 3 Adjoints au lieu de 4 et indemnités attribuées à des Conseillers pour acheter une majorité.
juillet le 03 Démission du Conseiller Frédéric RIVAS. (courrier publié par RNV)
  le 06
Réunion du Conseil municipal à 17 heures : le Maire décide le huis clos, sur ses ordres la police municipale  procède  à  l’évacuation  de  la  salle,  la  gendarmerie  est  appelée  en  renfort,  122 Régussois qui s’étaient déplacés, sont privés de spectacle.

Déclaration de Monsieur PAINVIN, Monsieur FILIPPI se voit refuser la parole, l’opposition quitte la séance.
Destitution du 2ème Adjoint Monsieur KOWALSKI qui n’est pas remplacé comme prévu par RNV.
Annonce par le Maire de la démission des Conseillers Alain CASTILLO et Frédéric RIVAS.
Déclaration de Messieurs FILIPPI et HONNORÉ sur le parvis de la Mairie : la presse est là.

Deuxième réunion du Conseil municipal à 20 heures : augmentation du prix des repas à la cantine, délibérations pour régulariser avec retard certains travaux déjà réalisés (goudronnage, chauffage piscine, local boucherie etc..), DGE de 120 000 € non obtenue (RNV l’avait prévu), transfert du secrétariat du Syndicat de l’eau de Régusse à Montmeyan, la mémoire de nos anciens est bafouée.
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le 22 

Réunion du Conseil municipal à 14 heures 30 : présence contestable et contestée du Conseiller RIVAS au Conseil après sa démission, le Maire une nouvelle fois refuse la parole à l’opposition. Le Maire est sous la tutelle du défunt « fan-club » devenu « nouvelle petite majorité  achetée ». Super menteur est empêtré dans les filets de son délire, mode bien identifié de la communication du Maire qui, par 3 fois au cours de cette réunion, est pris en flagrant délit de mensonge. Attribution des indemnités. Embrouille dans le vote sur le choix du périmètre d’une intercommunalité mais on retiendra surtout que l’on ne demandera pas l’avis de la population. Les commerçants sont taxés dès le 1er m2 de terrasse installée sur le domaine public.
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le 23

Sous le titre «Un poisson dans la nasse » RNV estime à chaud : « Lamentable, déplorable, pitoyable, déshonorante ou tristement ridicule, il n’y a pas d’adjectif assez fort pour qualifier l’attitude du Maire et d’une partie des élus, lors de cette réunion publique du Conseil municipal du 22.07.09 ». 
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le 27

Proposition de RNV pour se débarrasser des gaines achetées « inconsidérément » pour le pluvial. L’auteur de la commande des gaines doit s’acquitter de cette faute sur ses fonds personnels, le contribuable Régussois ne doit pas être le dindon de la farce :                                               « Je gaffe donc je paye ».
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le 03

Suite au nouveau  Référé liberté déposé par l’opposition pour parole encore refusée, le juge  confirme le droit fondamental de parole mais ne retient toujours pas le caractère urgent et rejette, pour ce motif, la requête. (Conseil RNV : ne demandez plus la parole, prenez-la !)
Une actualité communale riche en évènements et les vacances d’été vont retarder la sortie du 4ème Numéro de RNV magazine. Ce « flash info »  a pour but de vous informer sommairement de ce qui se passe dans notre commune en espérant, bien que les rumeurs ne soient pas de bon augure, QUE LA SUITE DE LA SAGA MUNICIPALE NE SE DÉROULE PAS SOUS DE PLUS FÂCHEUX AUSPICES
Le Conseil d’administration de « Régusse, Notre Village ».