• .


LA MAISON QUI NE VOIT PLUS
 
C’est l’affligeante histoire « d’une maison qui ne voit plus »  Cette ancienne bâtisse se situe au cœur de Régusse et bénéficiait jusqu’à l’an dernier d’une vue sur l’avenue Général de Gaulle et les Faïsses, mais « le sort » (il a bon dos le sort….) en a décidé autrement, désormais cette maison est « aveugle » …..
Cette lamentable mésaventure mérite d’être portée à la connaissance des Régussois, car, c’est le navrant constat de l’incapacité de notre Maire et de certains de ses Adjoints à prendre les bonnes décisions.
Encore un bel exemple, hélas, bien réel d’une absurdité administrative dont le contexte est confus et scandaleux……  
Un véritable non-sens !!!!
La demeure en question est bâtie sur 3 niveaux   avec des fenêtres donnant sur la Grand’ rue et sur les Faïsses !!!! Détails qui peuvent sembler insignifiants, mais qui ont une importance dans la suite des évènements…..
Voici, l’exposé rapide de la situation :
Les propriétaires de cette maison ont des voisins qui possèdent une propriété avec un terrain qui jouxte leur habitation. Ces derniers leur demandent s’ils ne voient aucun inconvénient à ce qu’ils construisent  une terrasse sur ce terrain. Autorisation que nos propriétaires malchanceux leur accorderont,  hélas, à leurs dépens !!!
En effet, quelques temps plus tard, ils constatent  avec désarroi, qu’en lieu et place  de la terrasse prévue, un bâtiment  qui s’adosse à leur mur obstruant leur soupirail et leurs 2 fenêtres est en construction. Renseignements pris, un permis de construire aurait été déposé et obtenu mais pas affiché au mépris de la loi. Et c’est là que le bât blesse…. car désormais, plus aucune vue sur le nord du village et 2 pièces aveugles. Seul panorama, le mur de parpaings, d’un « puit de lumière » sans lumière puisque recouvert de tuiles, bâti devant leurs fenêtres et même autour d’un volet en bois. Quel désastre !  (Voir photos).  Pourquoi ? Parce ce mur, qui est dorénavant mur maître de la nouvelle construction a été, à tort, déclaré mur « aveugle » par les voisins, c’est-à-dire sans fenêtre. De plus, ce mur devient mur mitoyen sans aucune autorisation des propriétaires. Incroyable !!! Mais comment est-ce-possible, nous direz-vous ?
Cette construction litigieuse aurait pu être évitée si l’affichage du permis de construire avait été effectué avant le début des travaux (déjà bien avancés) et le délai légal de 2 mois d’opposition aux tiers respecté. Que penser de cette entorse aux règles d’urbanisme ?
Qui doit-on remercier pour cette ineptie architecturale ?  Madame notre Maire, entre autres, car c’est elle qui signe les permis de construire !!!
Cette gêne occasionnée à autrui, est une aberration due à l’incompétence des services de l’État et bien entendu à l’irresponsabilité de Madame notre Maire. En effet, aucun avis défavorable n’a été exprimé, ni de la DDTM (Direction Départementale des territoires et de la mer), ni des Bâtiments de France. Mais, Madame le Maire n’a pas fait son travail correctement et a donc autorisé la construction sans même faire vérifier sur place l’exactitude des informations. Cette propriété est une maison de village, et à ce titre, nécessite donc des vérifications supplémentaires.   
Une boulette  de plus ou de moins ne changera pas grand-chose au palmarès de Madame le  Maire !
Ce n’est pas la première, et certainement pas la dernière, malheureusement pour nous !!!!
Quand s’arrêteront les stupidités consécutives que Mme notre Maire s’échine à infliger à notre village ?
En attendant, cette jolie maison de village a perdu de son cachet et de sa valeur ! Situation aussi stupide que déplorable pour les propriétaires « de cette maison aveugle »  
Nous souhaitons une suite plus heureuse pour les propriétaires lésés dans cette affaire !
                                                                                      Le conseil d’administration de RNV
 

 



• .


Légion d'Honneur

LE 11 JUILLET 2015
EST REMIS A MONSIEUR ANDRE VANDERHAEGEN
L’INSIGNE DE CHEVALIER DE LA LEGION D’HONNEUR

 
 
Monsieur André VANDERHAEGEN a reçu la médaille de Chevalier de la Légion d’Honneur pour services rendus
à la FRANCE.
 
Monsieur André VANDERHAEGEN est un ancien résistant de la guerre 39-45. Dès son plus jeune âge, il participe
à de nombreuses actions contre l’ennemi. Il a toujours agi, au cours de sa vie dans l’intérêt de la Nation.
 
En ma qualité de Présidente de « Régusse Notre Village » et au nom de tous les membres de notre association, je présente toutes mes félicitations à l’heureux récipiendaire pour cette distinction bien méritée.
 
Ghyslaine VELLA   
Présidente de RNV



• .


LE MOT DE LA PRÉSIDENTE
 
J’ai accepté le poste de Présidente de RNV afin que cet excellent moyen d’informations pour les Régussois continue d’exister après le départ de Roger DEMANGE et Jacqueline PAVIA.
 
Je suis fière d’avoir accepté cette fonction, car j’ai toujours été captivée par la lecture de ces fameux petits “papiers jaunes” que j’attendais avec impatience.
 
J’attends de vous toutes et tous, membres du Conseil d’Administration, que vous m’entouriez de vos conseils et de votre aide pour faire mes premiers pas au sein de cette association. J’aurai besoin de tout votre soutien le temps de me familiariser avec le fonctionnement de RNV.
 
Cependant, je vous rassure, je n’espère pas que d’autres fassent le travail à ma place.
Je donnerai le maximum pour satisfaire tous nos lecteurs.
 
Je ne doute pas que chacun de vous me guidera à sa manière dans ma découverte de Régusse et de RNV, nous éviterons ainsi, les conflits, les erreurs de débutants et autres aléas…..
 
Le but est de continuer à informer les habitants de Régusse et de garder l’objectif premier tout  en continuant à respecter les règles. Je ne suis pas inquiète, je suis entourée de personnes compétentes et motivées.
 
Nous allons effectuer un travail d’équipe. Toutes les suggestions seront les bienvenues et étudiées par le Conseil d’Administration.
Les décisions seront prises de manière collégiale.
Merci à toutes et à tous pour la confiance que vous m’accordez et merci de m’accompagner pour que RNV continue à jouer son rôle de petit rapporteur, et ce dans les meilleures conditions !
 
Un grand merci à Roger DEMANGE pour son savoir-faire et son énergie, sans qui RNV n’aurait jamais vu le jour, ainsi qu’à Jacqueline PAVIA pour sa disponibilité et sa gentillesse.
 
 
Merci à tous nos adhérents, anciens, nouveaux, et, à tous ceux qui vont bientôt nous rejoindre !!!  C’est pour vous et grâce à vous que nous existons !!!!!
 
 
La Présidente
Ghyslaine VELLA



• .


Etat de catastrophe naturelle pour Régusse
Suite aux inondations des 18 et 19 janvier 2014

[OFFICIEL] L'Etat de catastrophe naturelle reconnu pour 19 communes du Var
 

Publié le dimanche 02 février 2014 à 11h01

 
L'arrêté interministériel a été publié ce dimanche au Journal Officiel : 19 communes du Var sont reconnues en état de catastrophe naturelle.
Bormes-les-Mimosas, la Londe-les-Maures et Régusse bénéficient de l'arrêté de "Cat Nat" au titre des "inondations et coulées de boue" du 18 janvier et 19 janvier.
L'arrêté couvre, au même titre, la période du 18 au 20 janvier pour 15 communes : Besse-sur-Issole, Le Cannet-des-Maures, Collobrières, Flassans-sur-Issole, Fréjus, Hyères, Le Lavandou, Le Luc, Le Muy, Pierrefeu-du-Var, Pignans, Puget-sur-Argens, Roquebrune-sur-Argens, Le Thoronet,  et Vidauban.
Pour la seule commune des Arcs, l'arrêté concerne les 19, 20 et 21 janvier.
Délai de 10 jours, dès publication de l'arrêté, l'assureur du propriétaire du bien peut engager l'indemnisation du bien détérioré (dans la limite des garanties souscrites, uniquement pour les biens couverts par le contrat "dommages aux biens").
Les assurés disposent d'un délai de 10 jours au maximum après publication de l'arrêté pour faire parvenir à leur compagnie d'assurance un état estimatif des dégâts ou de leurs pertes, rappelle la préfecture du Var.
La commission interministérielle relative à l'indemnisation des victimes de catastrophe naturelle s'était réunie mardi.

 


• .


COURS GARIEL
BIENTÔT LE COURS ALEXANDRE GARIEL NOUVEAU

LE MASSACRE ANNONCÉ DU CŒUR DU VILLAGE
Nous avons, à plusieurs reprises, alerté la population Régussoise sur les intentions de certains de nos Élus de «saccager» le cours Alexandre Gariel. Nous avons espéré que la majorité des Régussois qui habitent et fréquentent le cœur du village se seraient manifestés pour contrer ce projet et sauvegarder cette belle avenue ombragée que tous nos voisins nous envient. Il faut croire que nous n’avons pas été entendus ou bien que nous n’avons pas crié assez fort.

La détermination aveugle de nos Élus et leur incompétence sont sans limite. Leurs déclarations de transparence n’étaient malheureusement que des promesses électorales. Pas de présentation à la population qui les a mis en place et nous n’oserions même pas ici  parler de concertation, ils ne connaissent sûrement pas ce mot.

La majorité municipale poursuit ses utopies dans un environnement de routes dévastées et de travaux élémentaires oubliés. Son but ultime et caché ne serait-il pas de créer une véritable zone piétonne à l’instar des grandes villes ?
Madame le Maire soyez honnête sur ce sujet vis-à-vis de vos administrés !

Pour justifier ce massacre on met en avant la population qui est passée de 1000 à 2000 habitants en 10 ans (oui mais pas dans le cœur du village) et la sécurité des piétons qui d’ailleurs ne sont pas plus nombreux aujourd’hui qu’il y a 10 ans. Et pourquoi pas des feux tricolores aux passages piétons ?

Sous couvert d’une réunion « d’information » sur le Pluvial le 24.02.2012, on va nous expliquer, techniciens et juristes à l’appui, que ces travaux sont non seulement nécessaires (nous n’en doutons pas) mais qu’ils vont surtout obliger la municipalité, pour les réaliser, à procéder à des expropriations de terrains pour cause d’Utilité Publique.
Souvent l’arbre cache……….la forêt !

Par contre pour la réhabilitation de la salle des fêtes et de la piscine, avec un budget énorme de 1 435 000 €, la population, ou du moins les utilisateurs de cette structure, ne seront certainement pas consultés, car pour ce cas précis 2 justifications s’imposent :
1/ Les Élus sont compétents, omniscients et absolument en phase avec les besoins.
2/ La population, donc les électeurs, les responsables d’associations et en gros tous ceux qui pourraient donner un avis ou proposer une idée sur un projet qui engage leurs impôts, n’ont plus qu’à « la fermer », ils ne sont pas élus, eux.

Dans le même ordre d’idée, une autre population ne devrait pas être consultée, celle du hameau de Villeneuve les Coutelas, pour donner un nom aux voies et rues de leur hameau.
Ce sont les Élus « en concertation avec la Poste » qui vont leur trouver des noms.
A-t-on besoin des quelques habitants du hameau pour cela ?
Certes NON, eux aussi ne sont pas élus.

Le conseil d’administration de RNV le 20 février 2012


 


• .


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE  - LE MOT DU PRÉSIDENT
LE MOT DU PRESIDENT / AGO DU 16 JUIN 2012.
Après le rapport moral présenté par Josiane VICAIRE notre secrétaire et le rapport financier bien détaillé par René BONNET notre trésorier et je les félicite pour leur excellente présentation, je pensais ne plus avoir grand-chose à dire mais il y a certains sujets qui ont besoin d’être détaillés. Je vais essayer d’être le moins long et le moins ennuyeux possible.

Parmi tous les sujets que nous avons abordés, je vais en développer quatre.
Pour commencer, le nouveau site internet : je voudrais tout d’abord remercier en mon nom et au nom de tout le conseil d’administration notre ami Daniel CLEMENT pour le travail accompli pendant 4 années sur le premier site internet et c’est à sa demande d’être déchargé d’une partie de ce travail que nous avons décidé de créer un nouveau site et nous avons chargé, c’est le cas de le dire, Michel LAURENҪOT de le construire. La caractéristique principale de ce nouveau site c’est sa facilité de lecture avec une page d’accueil qui peut être aussi la vôtre avec une photo, une légende, une maxime ou une pensée. Il faut vous l’approprier, il faut qu’elle reflète toutes les sensibilités, toutes vos sensibilités. Donc à vos appareils photos et à vos plumes ! N’hésitez pas à nous envoyer des photos, des commentaires.
De nombreux onglets vous permettent de naviguer et d’aller directement à un sujet d’actualité ou à celui qui vous intéresse. Il peut être amélioré et toute l’équipe avec Michel LAURENҪOT notre webmaster, accueillera vos suggestions, vos remarques ou vos critiques avec intérêt afin de le rendre plus attrayant, plus vivant. Merci Michel pour ce travail qui t’a occupé de nombreuses heures et que tu as mené à bien.
Pour ceux qui sont allés le visiter, je parlais du site bien entendu, vous avez pu constater que nous avons créé des onglets qui correspondent à nos interventions, à nos actions et à cette occasion, pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté ni arrière-pensée dans les propos que je vais tenir, je voudrais rappeler quel est le principal but de votre association, de notre association : défendre les intérêts généraux et collectifs de tous les Régussois et veiller à l’évolution du bien-être dans notre commune.

Second sujet, les flash-infos : Vous trouverez sur le site nos publications et entre autres les Flash-infos, distribués dans toutes les boites aux lettres, qui semblent particulièrement plaire aux Régussois. Nous avons très souvent des retours élogieux sur les sujets que nous développons et beaucoup plus rarement des critiques. Dans ce cas nous nous efforçons alors d’expliquer le message que nous avons voulu faire passer et le plus souvent cela se traduit finalement par un « Ah ! Ce n’est pas ce que j’avais compris mais effectivement vu sous cet angle….. ! ». Comme quoi nous n’avons pas tous la même perception ni la même analyse des évènements et des écrits, fort heureusement d’ailleurs, cela permet ensuite de débattre.
Les flash-infos sont destinés à informer tous les Régussois des évènements ou des décisions importants pour notre communauté car chaque décision prise par le Conseil municipal impacte la vie de l’ensemble de la population. Si elle est bonne il faut le dire, par contre si elle est malheureuse il faut non seulement le dire mais aussi expliquer pourquoi elle n’est pas souhaitable pour notre commune et proposer une autre alternative.

Troisième sujet, les analyses des réunions du conseil : C’est ce que nous faisons régulièrement dans l’analyse des comptes rendus des réunions du conseil où chaque délibération ou décision est décortiquée, analysée et à chaque fois nous détaillons les raisons de notre approbation ou de notre désaccord et donnons alors le mode d’emploi pour mieux faire et c’est cela aussi défendre les intérêts des Régussois. Malheureusement nos conseils sont rarement suivis.

Et enfin les comptes administratifs et les budgets : Défendre les intérêts des Régussois c’est aussi analyser les comptes administratifs et les budgets qui ont été votés. Nous nous sommes souvent exprimés sur ces comptes car nous sommes inquiets quant à la gestion des deniers communaux qui sont aussi et surtout l’argent de vos impôts, nous sommes inquiets quant aux travaux, certes prévus mais peut-être pas aussi urgents et qui se réalisent au détriment d’investissements indispensables tels la remise en état des routes et chemins et l’entretien du patrimoine immobilier communal, nous sommes inquiets car nous voyons croître les dépenses du budget de fonctionnement alors que les recettes se stabilisent et que le budget d’investissement est très peu ou mal utilisé. C’est aussi cela veiller au bien-être dans notre commune.

Nos actions depuis la dernière Assemblée générale :

La pharmacie : toutes les démarches que nous avions entreprises, tous les courriers échangés avec la Présidence de la République sont aujourd’hui caduques du fait du changement de Président. Les contacts sont perdus avec nos interlocuteurs car les équipes ont changé. Tout est à refaire mais nous allons essayer de relancer la machine pour ne pas perdre l’antériorité de la demande.

Le cours Alexandre Gariel : Nous avons dénoncé le massacre du cours Gariel, cours qui nous était envié par toutes les communes voisines et qui a été défiguré malgré nos interventions, nos écrits et notre indignation. La population du village, pas informée et encore moins consultée,  n’a pas pris conscience de ce qu’il allait advenir de cette avenue et ne s’est réveillée qu’à la fin des travaux mais le mal était fait. C’est un aménagement dangereux qui a été commis, dangereux aussi bien pour les automobilistes que pour les piétons et après quelques semaines d’observations et de barrières bousculées, force est de constater que la vitesse n’a pas été réduite et que les coups de frein ont augmenté. A part d’avoir supprimé des places de parking, ennuyé l’épicier qui a du mal à être livré sans gêner la circulation et agrandi les terrasses des débits de boisson, rien n’a été réglé. Beaucoup d’argent a été dépensé, plus de 150 000 €, par le Conseil Général certes mais avec nos impôts tout de même. En outre, les travaux, normalement financés et exécutés par le Conseil Général, ont été tellement bien étudiés qu’il a fallu y revenir plusieurs fois pour modifier la signalisation au sol, mettre des barrières, des piquets, des balises réfléchissantes, ce sont d’ailleurs les seules à réfléchir, pour finalement engager des travaux importants pour évacuer les eaux de ruissellement de l’aire du château qui s’accumulaient devant le plateau de ralentissement puisque 2 tuyaux de diamètre ridiculement faible étaient censés remplacer les caniveaux des trottoirs. On découpe la route, la terrasse de la pizzeria, on construit deux regards avec grilles pour finalement évacuer l’eau par un tuyau de diamètre 200 qui débouche droit sur le parking à environ 2 mètres de hauteur face aux voitures. Par temps de pluie si rien n’est modifié, il sera conseillé aux automobilistes de venir faire laver leur véhicule gratuitement à la nouvelle station de lavage de « l’éléphant bleu régussois  ». Pourquoi n’a-t-on pas prévu dès le départ des grilles de chaque côté du plateau de ralentissement à l’aplomb des bords des trottoirs existants ? Trop simple sans doute ! Les plans ont certainement été faits par la DDE mais ont quand même dû être soumis aux services techniques de la commune et aux élus et personne n’a rien dit. Est-ce de la désinvolture, de l’incompétence ? Je vous laisse seuls juges.

Le pluvial : Nous avons aussi mis l’accent sur les travaux envisagés sur le pluvial du Peirard, de la Font etc.., non pas parce que nous sommes opposés à ces travaux, bien au contraire, mais tout simplement parce que la réunion publique qui était destinée à nous éclairer a été mal engagée, mal menée et que les techniciens invités n’ont pas eu le privilège de s’exprimer alors qu’ils étaient sans conteste les plus qualifiés pour expliquer les tenants et les aboutissants des travaux envisagés. De plus ces travaux au coût pharaonique estimé ne peuvent être engagés qu’avec un plan financier précis et réalisable ce qui est loin d’être le cas. Ils nécessitent aussi la maitrise totale c'est-à-dire la pleine propriété des terrains sur lesquels sont prévus les différents investissements et ce n’est pas le cas non plus. La quasi-totalité appartient au privé.

Le complexe Georges Bonnet : Nous avons émis pas mal de réserve sur le projet d’aménagement de la salle des fêtes et de la piscine, d’une part parce qu’aucun plan n’a été présenté à la population, que les associations utilisatrices de la salle des fêtes n’ont pas été consultées et d’autre part parce que le montant des travaux envisagés est disproportionné par rapport à la rentabilité de l’ouvrage et au peu de place gagné 45 m2 pour la salle des fêtes. A-t-on besoin d’une piscine à débordement et de plages supplémentaires pour 2 mois d’utilisation, alors que la fréquentation est plus faible qu’il y a 30 ou 40 ans? A-t-on besoin de prendre pour excuse une mise aux normes pour handicapés pour dépenser autant d’argent inutilement? A-t-on besoin de coiffer les bâtiments de la piscine d’un toit en tuiles ? Pourquoi faire ? D’autant que les coûts et devis annoncés varient de 1 000 000 à 1 600 000 € HT, que les subventions ne sont plus à l’ordre du jour ni du Conseil Général ni de la Région et que le budget d’investissement disponible ne permet d’en  réaliser qu’une infime partie.

Les finances : Nous avons analysé les comptes administratifs 2011 et le budget primitif 2012 et nous avons mis en lumière la hausse importante des dépenses de fonctionnement de près de 17 % alors que les recettes n’ont augmenté que de moins de 5 %. Nous avons constaté une fois de plus que le budget d’investissement avait été peu sollicité et ce depuis plus de 3 ans. On investit moins de 20 % de ce qui est prévu et seulement 33 % des sommes réellement disponibles et surtout on investit mal. Ce ne sont pas des économies, comme on veut nous le faire croire, mais plutôt une incapacité à gérer convenablement ce budget. Une commune qui n’investit pas ou qui investit n’importe comment s’appauvrit.

Je vais arrêter là la liste des sujets qui fâchent. J’en ai trop dit…. ou pas assez…..à vous de voir.

Je voudrais pour finir vous parler des prochaines manifestations que nous nous efforçons de prévoir d’ici à la fin de l’année. Josiane VICAIRE vous a parlé tout à l’heure du rallye surprise reporté après l’été, courant septembre vraisemblablement. Nous allons modifier le déroulement en organisant un pique nique à la place du repas payant.

Nous n’avons pu obtenir la salle des fêtes pour organiser le repas annuel vers la fin octobre. Sans commentaire.

Le beaujolais nouveau le jeudi 15 novembre dans le cadre du Téléthon, venez très nombreux participer à cette manifestation caritative.

Je vous remercie de m’avoir prêté attention aussi longtemps. Avec le conseil d’administration nous nous tenons à votre disposition pour tout renseignement ou éclaircissement que vous souhaiteriez avoir. 











































 



• .


LETTRE OUVERTE À MADAME LE MAIRE

Lors de la campagne pour les élections présidentielles nous avons signalé aux Services techniques de la commune qu’à Villeneuve et à Saint Jean, des panneaux d’affichage destinés à recevoir les portraits et slogans  des différents candidats, avaient été fixés sur des chevrons CLOUÉS sur les troncs des arbres et pour l’un de ces deux endroits sur des arbres relevant du domaine privé.

Il nous avait été répondu que le nécessaire serait fait immédiatement, que les clous seraient retirés et les chevrons tenus par des sangles ou autres systèmes. Rien de tout cela n’a été fait, tout est resté dans l’état et démonté après le second tour de l’élection présidentielle.

Arrivent les élections législatives et nous pensions, à tort d’ailleurs, qu’à cette occasion les mêmes erreurs coupables ne seraient pas reproduites. Eh bien nous nous trompions ! « Bis repetita placent » ! De nouveau, aux mêmes endroits, les mêmes  chevrons sont encore CLOUÉS sur les arbres et les mêmes panneaux fixés sur les chevrons.

Nous vous rappelons Madame le Maire qu’il est interdit de porter atteinte à l’intégrité des arbres aussi bien sur le domaine public que privé, qu’il est interdit d’utiliser les arbres et arbustes comme support pour la publicité, des jeux ou objet quelconque, de coller, d’agrafer ou de clouer des affiches sur les troncs d’arbre.
À cet effet, l’article 322-1 du nouveau Code Pénal dispose que : « La destruction, la dégradation ou la détérioration d’un bien appartenant à autrui est punie de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende, sauf s’il n’en est résulté qu’un dommage léger.
Le fait de tracer des inscriptions, des signes et des dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain est puni de 3 750 € d’amende et d’une peine de travail d’intérêt général lorsqu’il n’en est résulté qu’un dommage léger. »


C’est bien la peine, Madame le Maire, de promouvoir le WEEK END environnement, de s’élever contre la prospection du GAZ DE SCHISTE au point d’avoir pris 2 arrêtés alors que vous n’avez  même pas engagé de poursuite à l’encontre du démolisseur du mur de la carraire de Notre Dame et que vous laissez blesser et endommager les arbres. Nous voulons bien croire que pour ces derniers  vous n’avez pas été informée par vos Services techniques de notre remarque mais en ce qui concerne le mur de la carraire de Notre Dame vous avez été informée par nos soins par courrier et vous nous avez même répondu par courrier en date du 10 mars 2011: « Nous sommes au regret de vous informer qu’à ce jour aucune décision afin de protéger les murs en pierre n’a jamais été prise (sic). Devant cette situation, nous avons contacté le service d’architecture et du patrimoine du Var (sic) ». En sera-t-il de même pour les arbres privés ou publics de la commune ?

En conséquence, nous vous demandons, Madame le Maire, de bien vouloir intervenir le plus rapidement possible auprès de vos Services techniques, leur ordonner de débarrasser les arbres de ces clous meurtriers et d’éviter à l’avenir que cela ne se reproduise.

Dans cette attente, nous vous prions de croire, Madame le Maire, à l’expression de notre entière considération.
                                                    
Le Conseil d’Administration de RNV le 30 mai 2012              
          



• .


CHAUD DEVANT !

Premières impressions (à chaud) après la réunion du conseil municipal du 11 avril, séance au cours de laquelle nos élus ont voté les comptes administratifs 2011 et le budget primitif 2012. Nous reviendrons plus en détail sur les chiffres sommairement énoncés et incompréhensibles du public et même de presque tous les…..élus, quand nous aurons entre les mains tous les documents comptables.

Nos constatations :

1- Madame le Maire n’aime pas être interpellée sur son bilan et accuse l’opposition de ne pas participer à la gestion communale. À quoi ont donc servi toutes les réunions préparatoires de ce budget et quelles ont été les propositions de l’opposition dont elle a tenu compte ? Aucune à notre avis puisqu’en réunion publique l’opposition a été obligée de monter au créneau et de pointer du doigt ce qui n’allait pas.

2- Madame le Maire reproche à l’opposition d’avoir déserté l’équipe « REGUSSE  AUTREMENT » élue en 2008. L’opposition est née très rapidement après l’élection pour ne pas cautionner les décisions prises par un exécutif municipal incompétent et tourmenté par des querelles de personnes plus intéressées par l’aspect financier du mandat que par la gestion des affaires communales et il est normal que certains coéquipiers aient déserté car ils ont vite compris que cette équipe était usurpatrice. Si opposition il y a eue, ce n’est pas sans raisons, et Madame le Maire serait bien avisée d’y réfléchir et d’en tenir compte.

3- Madame le Maire semble ne pas maîtriser du tout sa comptabilité et son budget. En effet, quand Monsieur Alain FILIPPI lui fait remarquer que les dépenses de fonctionnement ont augmenté de près de 330 000 € entre 2010 et 2011 soit une hausse de près de 16,7 %, elle soutient avec beaucoup d’aplomb, que cette augmentation est due au remboursement du FNGIR (reversement de la garantie individuelle de ressources) ce qui est totalement faux. Les dépenses de fonctionnement 2010 étaient de 1 967 418,42 €, celles de 2011 sont de 2 624 148,40 € desquels il convient de retrancher les 324 534 € du FNGIR soit une dépense réelle de 2 299 614,40 €. Quand on sait compter : 2 299 614,40 moins 1 967 418,42 € on obtient 332 195,98 €, somme légèrement supérieure aux 330 000,00 € cités par Monsieur Alain FILIPPI ce qui donne bien 16,88 % d’augmentation. Nous ne saurions trop conseiller à Madame le Maire un contrat avec un cabinet en gestion à l’instar du juridique à 11 000 € TTC l’an.

4- Madame le Maire et son premier Adjoint se félicitent de leur saine gestion et avancent des chiffres qui demandent à être vérifiés car en ce qui nous concerne, les frais de personnel communal (salaires et charges) représentent 37 % et non pas 30 % des dépenses du budget de fonctionnement. Quant à l’endettement par habitant (313 € annoncés), il est normal qu’il soit si bas car depuis 2008 nos élus n’ont pas emprunté un seul centime et ils envisagent aujourd’hui d’emprunter au moins « deux millions d’euros sur deux ans ». On croit rêver !

5- Madame le Maire et son premier Adjoint présentent le programme « ambitieux » d’investissement 2012, près de «4 000 000,00 € » comme ils avaient présenté le programme 2011 à 3 111 000,00 € sur lesquels seulement 578 000,00 € ont été réalisés, sans parler de celui de 2010 à 1 480 617,00 € pour 376 730,00 € dépensés. Et ils ont le culot et l’indécence, quand on leur en fait la remarque, de répondre qu’ils ont voulu faire des économies pour pouvoir dépenser plus maintenant sur des projets qui leur « tiennent particulièrement à cœur ».
Tous leurs programmes d’investissement étaient ambitieux mais aucun n’a été mené à son terme, non pas pour cause de difficultés financières mais du fait de leur incompétence.

Nos élus seraient-ils des vantards qui parlent beaucoup mais réalisent….peu ?
Alphonse DAUDET les aurait qualifiés de « TARTARINS DE TARASCON ».
Le conseil d’administration de RNV le 12 avril 2012.


• .


SCHEMA DIRECTEUR DU PLUVIAL
REUNION D’INFORMATION SUR LE SCHEMA DIRECTEUR DU PLUVIAL DU 24.02.2012

On aurait dû se douter que l’organisation qui était confiée au cabinet IPSEAU/INGEROP (auteur de l’étude du schéma directeur des eaux pluviales) et reprise ensuite par la municipalité, ne pouvait que déboucher sur une réunion se terminant en «eau de boudin».
Pourquoi donc avoir fait déplacer 2 Techniciens du cabinet IPSEAU/INGEROP (33 189 € déjà investis en études et géomètre sans compter les travaux réalisés par la commune pour plus de 15 000 € et les gaines noires pour  40495 € qui pourrissent près du stade, ce n’est quand même pas une mince affaire quand on découvre que le montant des travaux va s’élever à plus de 2.700.000€ auxquels il conviendra de rajouter le prix des cessions de terrains et des actes) ainsi qu’un Juriste du cabinet de Conseil Juridique de la commune (pour mémoire 10 764 €/an à la charge du contribuable régussois) si c’est pour ne quasiment pas leur donner la parole durant cette réunion, parole que le premier Adjoint, « Monsieur JE SAIS TOUT, JE CONNAIS TOUT, JE FAIS TOUT » a confisquée tout le temps et ne les laissant intervenir qu’une ou deux rares fois alors que c’était au cabinet IPSEAU/INGEROP d’expliquer l’utilité du schéma directeur des eaux pluviales et de présenter les solutions les plus économiques  pour réaliser les travaux et au Juriste d’attirer l’attention des participants sur les différentes formes de cession des terrains (gratuites, payantes, amiables ou contraintes…)
et leurs conséquences sur le démarrage et la durée des travaux.
Cette réunion a tourné à la confrontation entre 3 ou 4 participants et le premier Adjoint sur des petits problèmes personnels sans aborder l’intérêt général et la montagne a accouché d’une souris.
Ce fut une « énorme cagade ».
Le pauvre premier Adjoint a, une fois de plus, perdu l’occasion de se taire et s’est, une fois de plus, ridiculisé. L’Exécutif municipal ne sort pas grandi de cette malheureuse réunion, menée en dépit du bon sens, à l’instar des affaires municipales.
Madame le Maire annonce que les travaux vont débuter cette année 2012, semblant ignorer qu’aucune tranche ne peut démarrer sans la maitrise totale des terrains concernés. Il ne faut pas oublier que ces terrains sont privés pour la plupart et de ce fait si un propriétaire refuse de céder le sien, soit à l’amiable soit moyennant finance, il faudra recourir à une procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique et cela demande du temps, beaucoup de temps. Le principal sujet, le financement de ces travaux, n’a pas été abordé non plus et nous voudrions que Madame le Maire explique à ses administrés comment ils vont être financés quand en 2009 il a été dépensé pour l’ensemble des opérations d’investissement 325 224 €, en 2010 376 730 € et qu’en 2011 ce sera un peu plus de 570 000 € sur les 3 111 000 € prévus au budget primitif 2011 en tablant sur quelques 750 000 € d’emprunts non réalisés et autant sur des subventions hypothétiques et non obtenues voire demandées.
Le Conseil d’Administration de RNV : le 27 février 2012.



• .


Mme le Maire et la PHARMACIE

• .


DÉMISSION D'UN CONSEILLER DE LA MAJORITÉ MUNICIPALE ?
Une rumeur se répand dans le village: le Conseiller municipal Alain COURONNE aurait démissionné en juin dernier.
Madame le Maire et sa majorité ne se sont pas exprimées sur ce sujet: pourquoi ce silence ?
Pour mémoire on se souviendra que ce Conseiller était venu renforcer la majorité municipale lors de l'élection partielle.



• .


SIVOM MOISSAC-RÉGUSSE : LA DÉCHETTERIE
La déchetterie fait l’objet d’attaques régulières de l’Opposition Municipale, à juste titre d’ailleurs, pour son utilité actuelle et son coût injustifiés. Cette démarche s'inscrit dans la réforme de l'Etat à savoir la modernisation et la simplification des services publics (voir courrier ci-après).
Ces attaques font aussi suite à des actions plutôt surprenantes, onéreuses et sans réel fondement du « Comité directeur » et de son Président.
Jugez-en :
Pour gagner de la place sur l’aire de la décharge, on a décidé de broyer tous les gravats pour les réutiliser en tout-venant : louable intention. Petit problème, il n’y a pas que des gravats, il y a aussi beaucoup de terre. Rien n’a été trié, on a broyé le tout mélangé et on a fait une montagne de la plus belle esthétique, en place depuis plusieurs mois car personne ne s’est inquiété du devenir et de l’écoulement de ce broyat dont personne ne veut. Comme d’habitude, on agit sans réfléchir, on met la charrue avant les bœufs : coût de l’opération à ce jour environ 45 000 € (selon certains bruits de couloir) auxquels il faudra rajouter les frais d’enlèvement à la condition de trouver un débouché à cette mixture, dépenses inutiles que nous allons retrouver dans le calcul de nos impôts.
Le Conseil d’Administration de RNV : le 6 septembre 2012

 

Madame le MAIRE
Maire de REGUSSE
83630 REGUSSE
Régusse le 4 septembre 2012

Objet : Dissolution du SIVOM  REGUSSE/MOISSAC (déchetterie)
Je viens à nouveau vers vous pour vous demander de procéder à la dissolution de la structure administrative du SIVOM REGUSSE/MOISSAC.
Cette  entité, si elle a été nécessaire à une page de l’histoire  de la vie Régussoise,  constitue aujourd’hui  un frein à son fonctionnement et un surcout financier inutile à la charge des contribuables des 2 communes.

1/ FREIN AU FONCTIONNEMENT
Cette machine administrative est dirigée par un Président (émanant du conseil municipal) assisté par un secrétariat et un fonctionnaire communal de  Régusse. Ce dernier relevant de l’Autorité du Maire est remplacé lors de ses absences par un autre employé de la commune.   On assiste ainsi  de fait à une direction bicéphale Président/Maire.
Si la dualité de direction existe au niveau du personnel,  il en est de même pour le matériel dont la  mutualisation avec le communal ne
peut que conduire à la réduction.

2/ COÛT FINANCIER
A ce jour en vision synthétique :
Indemnité annuel du Président : 6000€ environ A SUPPRIMER
Frais de secrétariat (personnel)   1200€  A SUPPRIMER ET REORGANISATION SENSIBLE DE L’ADMINISTRATION  COMMUNALE
Assurance 1200€ A SUPPRIMER ET A FONDRE DANS LE COMMUNAL
Eau  électricité et téléphone  1500€  
Participation communale
                                          -REGUSSE : 5000€
                                          -MOISSAC : 2000€

A SUPPRIMER ET A FONDRE DANS LE COMMUNAL
A  AFFINER
Indemnité Percepteur : 150€ A SUPPRIMER
Employé communal : 35000€ SANS CHANGEMENT

3/ NOTRE PROPOSITION
Cette proposition repose sur la volonté de simplification administrative, l’efficacité opérationnelle (Autorité unique) et sur la réduction des coûts de fonctionnement du secteur public.

Pour ce faire, prononcer

La suppression du SIVOM , la réintégration de la déchetterie dans la structure administrative communale et la création d’un statut de     ‘’ client privilégié ‘’ accordé à la commune AMIE de MOISSAC. Cette dernière apportant sa contribution  à la hauteur de 20% du coût total. ( toutes charges confondues)

CONCLUSION
Il s’agit tout simplement d’engager la commune vers une gestion drastique ou la volonté politique indique clairement son orientation budgétaire d’autant que le  budget 2011 a affiché une augmentation des dépenses de fonctionnement de 17% avec des recettes de 4%.     Notre inquiétude persiste pour l’exercice 2012.
Une proposition de dissolution pourrait être inscrite à l’ordre du jour du conseil municipal avant la fin de l’année.
Cette décision relevant de votre compétence constituera un premier pas vers la réduction des dépenses inutiles et contraires à     l’efficacité des objectifs nationaux  préconisés.

       Alain FILIPPI
       Pt du Groupe d’Opposition Municipale



• .


AVENUE MAGINOT
Et on n'a pas encore tout vu ! (le 08/09)

Avenue Maginot, des panneaux d'interdiction de stationner avec menace d’enlèvement avaient poussé depuis quelques jours, la municipalité pense à tout, même à prévoir l'inutile.

Nous pensons que ces panneaux étaient mal utilisés et mal appropriés.

Mal utilisés, la municipalité serait mieux inspirée de placer ces ustensiles signalétiques de l’autre côté de la  chaussée afin de ne pas ressembler à la traversée de AUPS en période estivale pour le marché ou autre manifestation, le terrain au-dessus du skate-park est suffisamment grand pour servir de parking, d’autre part les parkings sont mal signalés aux entrées du village.

Mal appropriés pour le projet que Mme le Maire a prévu sur cette voie, du fait d’une part que la circulation alternée obligatoire pour ces travaux est mise en place par l’entreprise elle-même, d’autre part que de mémoire de Régussois nous n’avons jamais vu stationner des véhicules de ce côté-là.
Lisez bien l'arrêté, demandeur SARL DE BRESC (encore…),  et le détail  ''Article 1er : En raison de.....  Article 2° : Les prescriptions ... bla bla bla,  eh oui ça ne concerne pas le stationnement, uniquement l'autorisation de circulation alternée demandée par l'entreprise, alors qu'est-ce que ça faisait là pendant plus de 12 jours à encombrer le trottoir avant le début des travaux ?
Il suffisait nous semble-t-il de signifier cet arrêté à l’entreprise, à charge pour elle de l’afficher pendant la durée des travaux.

Nous souhaiterions que Madame le Maire entreprenne  les travaux, en règle générale,  d’une manière pratique et fonctionnelle plutôt que flamboyante et inutile comme cela a été fait devant notre monument aux morts et sur le reste du cours Alexandre Gariel.

Pour finir nous espérons que les travaux en question ne soient pas disproportionnés par rapport au seul besoin d’élargir le trottoir lequel avait besoin de l’être, mais il semble, au vu du tracé que le gain soit d'environ 10 cm alors qu’approximativement 30 cm vont être pris sur la chaussée et qu’il est déjà difficile de faire se croiser sans risque un camion et une voiture ! Avec un budget de 120 000 € HT pour le trottoir et le mur, c'est beaucoup trop d'argent pour un tel résultat.
Ce projet est mené, comme tant d'autres, par des élus incompétents et irresponsables. Comment ont-ils pu prendre la décision de faire le mur en avant des candélabres, alors qu'en le plaçant au même niveau il aurait pu être gagné beaucoup plus de largeur, sans incidence notable sur le budget, le terrain s'y prêtant sur la majorité du parcours ? Nos impôts auraient été utilisés plus efficacement, mais est-ce seulement leur préoccupation ?

Pourvu que ce mur ne devienne pas celui des lamentations !

Encombrement inutile sur un trottoir particulièrement étroit !



• .


Rallye Surprise
 
RALLYE SURPRISE
Du 15 septembre 2012
Cette journée découverte, organisée par notre Association, a rencontré un réel succès. Après quelques hésitations, ce sont 11 équipages soit 28 concurrents qui sont partis à la découverte de l’itinéraire, soigneusement codé par Louis PAVIA et Madame, qui les a conduits de Régusse à Moissac en passant par la D71 et la D9, puis de Moissac à Fox-Amphoux en passant par Aups, Sillans-la-Cascade et enfin de Fox-Amphoux au parking Pierre et Marie Curie à Régusse en passant par Montmeyan, un parcours de près de 60 km.
Tout au long de ce parcours échelonné de 3 contrôles à Moissac, Fox-Amphoux et Régusse, il a fallu aux concurrents, tout d’abord décoder l’itinéraire, ensuite répondre à des questions de connaissances générales (la tête), présenter à chaque contrôle une liste d’objets divers et participer à une épreuve d'adresse ou manuelle (les jambes). Tous les équipages sont arrivés à bon port, les derniers vers 14 heures au terminus à Régusse.  Placer les boules en tirant à l'envers entre les jambes
 Un apéritif offert par l'association attendait les participants et les organisateurs après le dernier contrôle. Un pique-nique collectif et convivial, où chacun avait amené quelque chose à partager, s'est déroulé à l'ombre des arbres du parking. A l'issue de ce pique-nique les résultats ont été annoncés et tous les participants récompensés par un lot.
Nous remercions chaleureusement les généreux donateurs des lots distribués :
Le Conseil Général du Var : Monsieur Louis Reynier notre Conseiller Général
Le SUPER U de Régusse
L'INTERMARCHE d'Aups
ÇA VIENT DU COEUR, Fleuriste, Madame Bettina Pedersen
L'épicerie PROXI, Madame et Monsieur Siri
La Boulangerie de Régusse, Madame et Monsieur Fourdrain
Monsieur Jean-Luc Gervais

et
Monsieur Louis Pavia qui en plus avec son épouse ont organisé tout le rallye
L'an prochain, nous essaierons de faire encore mieux mais peut-être différemment 
en espérant encore plus de participants.
 









 
LE CLASSEMENT
 
Rang voiture Nom Points
1 6 PELLOQUIN 665
2 9 KINAT 663
3 8 BALLIN 657
4 2 DEMANGE 633
5 4 LAURENÇOT 597
6 3 BARGOIN 587
7 11 FIORINO 545
8 7 AUGER 544
9 1 VILLEPOUX 534
10 5 DRUGMANT 513
11 10 PETITPAS 485
LA PRESSE


QUELQUES PHOTOS
 
  Le départ.....

















         Premier contrôle à Moissac


 
                                                 
 
 Pique      

-nique

 


La remise des prix

















 














 
 
PLUS DE PHOTOS sur le site :   www.rnv.mpsd83.fr   cliquer sur "VISITEUR"

 


• .


AVENUE MAGINOT   Fin de Chantier
 ON POUVAIT FAIRE MIEUX, MOINS CHER ET SURTOUT MOINS ACCIDENTOGENE
Les travaux de l’Avenue Maginot : 143 520€ de travaux non-inscrits au budget d’investissement 2012 car non prévus dont près de 25 000 € de TVA que la commune ne pourra pas récupérer, la facture devant être imputée au budget de fonctionnement dans lequel la TVA n’est pas récupérable. Conclusion : 120 000 € HT que l’on peut éventuellement justifier mais on va tout de même perdre près de 25 000 € de TVA.
Pourquoi ces travaux n’ont-ils pas été inscrits au budget d’investissement ? Tout simplement parce qu’ils n’étaient pas prévus (bien gérer c’est prévoir) et que l’idée est née subitement un mois après le vote des budgets 2012 quand le département a annoncé que le revêtement de l’Avenue Maginot, route départementale D 30, allait être refait  durant l’automne. Eh bien puisque le département refait la route, on va en profiter pour élargir le trottoir et construire un muret de soutènement et voilà comment une simple délibération en date du 2 mai 2012, proposée par un exécutif incompétent en gestion et votée par un conseil mal informé sur les affectations budgétaires va imputer le budget de fonctionnement de la bagatelle de 143 520 € et ça c’est uniquement le volet financier ! De plus, ces travaux auraient dû être financés par le Conseil général comme cela s’est fait à Montmeyan et à Moissac-Bellevue mais il paraît, aux dires de nos élus, qu’il ne finance plus ce type de travaux, et pourquoi donc ?
En ce qui concerne le volet exécution des travaux, on a réalisé quoi ? Le trottoir a été élargi côté route puisque le muret empiète sur le trottoir et la chaussée est réduite d’au moins 0,35 m. Tout ça pour ça ?
Bien sûr que non, il reste le muret en pierres fort beau au demeurant, un trottoir élargi et le plateau ralentisseur aux abords du « complexe sportif ».
Si nos élus avaient un tant soit peu réfléchi, estimant à juste titre que le trottoir avait grand besoin d’être élargi et que la construction d’un muret devrait empêcher la terre de s’écouler sur le trottoir lors de fortes pluies, ils auraient fait réaliser au préalable les différents branchements en traversée de chaussée, laissé le département faire le revêtement en enrobé et attendu le budget d’investissement 2013 pour y inscrire les travaux du mur. Ils auraient alors eu le temps de raboter davantage le talus et construire ce muret sur l’alignement des lampadaires d’éclairage public et non pas devant (muret qu’il faudra démolir lors d’un remplacement éventuel), sans toucher à la largeur de la chaussée et éviter ainsi des dépenses inutiles telles le déplacement et la reconstruction des avaloirs du pluvial et le démontage et la mise à la décharge de bordures de trottoir en très bon état. Cela aurait coûté moins cher aux Contribuables Régussois et aurait permis d’éviter la création d’une zone accidentogène car la chaussée rétrécie rendra plus difficile le croisement, à cause des arbres, d’un bus ou d’une semi-remorque venant de Montmeyan et d’un autre poids lourd ou d’une voiture. Ce n’est pas comme cela qu’on améliore la sécurité !
Prochaine opération impromptue pour y remédier………………..COUPER LES ARBRES ?
Pourvu qu’ils ne nous prennent pas au mot !
Non ce n’est pas un effet d’optique, l’alignement du trottoir le long du cimetière après le virage en direction de Montmeyan laisse vraiment à désirer
Le Conseil d’Administration de RNV le 26 novembre 2012.


• .


 HISTOIRE DE BARRIÈRES !

 
La pose de barrières le long du trottoir qui longe le bâtiment de la piscine et de la salle des fêtes nous laisse perplexes et insatisfaits.

Ces barrières, en grand nombre sans compter les plots, ont été posées sur le trottoir côté route.

 
1/  Si c’est pour éviter le stationnement anarchique des voitures ou les  empêcher de grimper sur le trottoir par mégarde,  ça part    
     d’un bon sentiment mais cela coûte malgré tout cher à la collectivité alors que pour une plus grande sécurité des piétons c’est
     loin d’être gagné.  Les plots seuls auraient été largement suffisants.

2/ Des panneaux de stationnement interdit sous menace d’enlèvement immédiat  et un policier municipal,  une à deux heures les
    jours de marché ou de manifestation, suffisaient amplement. Pour parfaire la sécurité des piétions il aurait aussi et surtout fallu
    installer une balustrade  avec main courante côté bâtiment pour éviter les chutes dans le vide.

3/ Il ne reste plus qu’à espérer que l’on ne commettra pas les mêmes dépenses inutiles le long du trottoir du cimetière et de
    l’Avenue Maginot.












Mises à part la facture et l’utilisation inutile des barrières qui nous chagrinent, on ne peut que louer la rapidité de la pose par le personnel communal. Il faut dire que depuis que ces barrières fleurissent de partout dans et aux abords du village, l’entraînement a été intensif.

Avait-on obtenu un super prix de gros pour ces barrières dont il semblerait que l’on ne sache que faire, quitte à en poser n’importe où inutilement ? N’est-on pas en train de revivre l’épisode des gaines noires entreposées près du stade ?

Le Conseil d’Administration de RNV le 26 novembre 2012



• .


LA SAGA DU CONSEIL MUNICIPAL RÉGUSSOIS
 Du 21 Mars 2008 au 19 Août 2012 voire après
 



 
 

 

     

21/03/2008



03/09/2008


   
   
31/10/2008



    
    
06/12/2008


       
05/02/2009

   
Début Juin
   
27/06/2009

   
03/07/2009
    
06/07/2009


    
22/07/2009



    
Mai/Juin 2010

   
27/06/2010

     
02/07/2010


    
12/07/2010













 
01/08/2012
       
Sept/Oct 2012

     
Décembre 2012


     
19/12/2012 

LA SAGA DU CONSEIL MUNICIPAL RÉGUSSOIS
Du 21 Mars 2008 au 19 Décembre 2012 voire après

Le Conseil municipal de nouveau dans la tourmente

lors du Conseil municipal du 21 Mars 2008, élection du Maire N° 1 Stéphane POISSON et de                     4 Adjoints : Adjoint N° 1 Anne HOUY, N° 2 Daniel KOWALSKI, N° 3 Bruno PAINVIN et N° 4 Alain LUTIC.

soit moins de 6 mois du début du mandat, le torchon brûle entre le Maire et 2    Conseillers : Alain FILIPPI et René HONNORÉ, création d’un groupe d’opposition.

l’opposition demande la démission des 2 Adjoints Daniel KOWALSKI et Alain LUTIC  et les excuses publiques du 3ième Adjoint Bruno PAINVIN pour avoir tenu des propos injurieux envers les femmes du Conseil municipal.

Alain LUTIC démissionne de son poste d’Adjoint et du Conseil municipal. Simone VIGNE (déjà) quant à elle déclare se retirer des commissions de l’environnement et des Associations.

Alain LUTIC est remplacé par Didier CHEVALAZ (adjoint N° 5).

démission du Conseil municipal d’Alain CASTILLO.

destitution de Bruno PAINVIN de son poste d’Adjoint et élection de Jérôme    ANTUNEZ (adjoint N° 6).

démission du Conseil municipal de Frédéric RIVAS.

destitution de Daniel KOWALSKI de son poste d’Adjoint qui ne sera pas remplacé, puisqu’on passe de 4 à 3 Adjoints. Les démissions d’Alain CASTILLO et Frédéric RIVAS sont annoncées officiellement pendant cette séance du Conseil municipal par le Maire.

réapparition de Frédéric RIVAS au Conseil municipal et Simone VIGNE réintègre la commission des Associations  ??? Le Conseil municipal modifie les coefficients des indemnités des élus. Le Maire toujours 43 % de l’indice 1015, les Adjoints passent de 16,5 à 11 % et 3 Conseillers se voient octroyer des indemnités à 5,5 % du même indice

après une campagne de dénigrement de son «  Fan club  » et de sa propre majorité, Stéphane POISSON est poussé à la démission de son poste de Maire mais pas de son mandat de conseiller.

élection partielle en vue d’élire un nouveau Maire, Alain GASQUET et Alain COURONNÉ sont élus.

lors du Conseil municipal du  2 juillet 2010, élection du Maire N° 2 Anne HOUY et de 3 Adjoints : 1er Adjoint Frédéric RIVAS (le revenant, adjoint N° 7),  2ième Adjointe Christiane PELLICOT (adjoint N° 8), 3ième Adjointe Simone VIGNE (adjoint N° 9).

on baisse l’indemnité du Maire de 43 à 29,5 % de l’indice 1015, celle des Adjoints reste à 11% et 6 Conseillers se voient attribuer une indemnité non plus de 5,5 mais de 5%. Toute la majorité municipale touche des indemnités sauf bien entendu les opposants Alain FILIPPI et René HONNORÉ, les écartés Jérôme ANTUNEZ et Didier CHEVALAZ ainsi que l’absent permanent Daniel KOWALSKI.

Avec cette manne distribuée, on était en droit d’attendre de cette équipe une fin de mandat..... apaisée. Il n’en a rien été, escarmouches, rumeurs de démissions aussitôt démenties, la zizanie s’installe dans l’ex « Fan club » féminin, Madame le Maire se fait de plus en plus autoritaire, le 1er Adjoint la joue perso, les nouveaux élus ne sont guère appréciés, plus personne ne communique.

Alain COURONNÉ jette l’éponge et démissionne de son mandat de conseiller.

rumeurs : nouvelle et énième démission de Simone VIGNE de son poste d’Adjoint.


Décembre 2012  annonce officielle de la démission de Simone VIGNE de son poste d’Adjoint


élection prévue d’un nouvel Adjoint (adjoint N° 10) en remplacement de Simone VIGNE.
                    Il semblerait qu’il y ait du monde sur les rangs, oublié ou revenant

Voilà un Conseil municipal qui aura passé 17 Conseillers, 2 Maires et 10 Adjoints à la moulinette et ce n’est peut-être pas terminé car il se fiche de tout, la seule chose qui compte c'est de tenir jusqu'aux prochaines élections. Avec cette équipe il faut s'attendre à tout.
Pourquoi ont-ils été élus ? Pour faire les pitres ? Pour des chamailleries dignes d'une cour de maternelle ? Du style : " Dis ! Tu veux plus jouer avec moi, ben je te chasse ! Ah non c'est moi que j'suis parti le premier "
Ils se disaient une équipe (?) et annonçaient vouloir gérer RÉGUSSE « AUTREMENT », on ne s’attendait vraiment pas à ça mais on a tous été déçus au-delà de nos espérances.

                                                       Le Conseil d’Administration de RNV le 17/12/2012 

 
 


 


• .


CONSEIL MUNICIPAL DU MERCREDI 19 DÉCEMBRE 2012
 " SORTIE DE ROUTE POUR MADAME LE MAIRE "

 


La sécurité est assurée le long du pluvial du Gréouré
À l’issue des 2 réunions du Conseil municipal du 19.12.2012, on peut se poser les questions suivantes :

           1) Madame le Maire tient-elle encore la barre ou le volant ?

À l’instar de la photo ci-dessus, on peut en douter. Une Adjointe démissionne, à ses dires pour raisons familiales, alors qu’au cours de la réunion du conseil municipal du 24.10.2012, son geste d’énervement et de rejet, suite à la demande de Madame le Maire de présenter les nouveaux tarifs et les nouvelles règles de location des salles communales, n’avait échappé à personne. Peu importe, Madame le Maire propose donc pour son remplacement Sylvie ROLLAND, encore un élément féminin, ce qui laisse supposer que parmi les hommes de ce conseil pas un seul n’aurait les compétences d’un Adjoint. Il faut dire que les seuls hommes compétents sont dans l’opposition. La parité est respectée : conseil de 15 membres, 4 femmes et 11 hommes ; exécutif 3 femmes et 1 homme que l’on évoquera juste après.

Revenons un peu sur le seul homme de l’exécutif : nous parlons, tout le monde l’aura compris, du premier Adjoint Frédéric RIVAS, alias la « girouette », alias le « traitre » qui avec son courage et sa franchise habituels, fait annoncer par un porte-parole sa démission de sa fonction d’adjoint et de son mandat de conseiller.
Même pas le fair-play, pour ne pas dire les attributs, de venir l’annoncer lui-même et s’expliquer devant le conseil et la population. Madame le Maire est outrée d’être ainsi cocufiée et d’être la dernière à l’apprendre, comme si elle ne connaissait pas les travers de l’individu et ses intrigues pour l’avoir contrainte à le proposer comme premier adjoint, à moins qu’elle ne se soit complètement trompée sur son compte et alors là, son manque de clairvoyance est plus grave que ce que l’on pense, c’est de l’aveuglement !

            2) Madame le Maire a-t-elle seulement appris à conduire et connait-elle les rudiments du code de la route ?

Elle n’a malheureusement aucune compétence en gestion des relations humaines, en gestion financière et d’une manière générale en gestion communale. Le déroulement de la séance de ce conseil municipal en est la preuve éclatante : dossiers mal préparés voire pas préparés du tout, incompris par la plupart des conseillers et même, c’est un comble, par Madame le Maire elle-même, d’où l’obligation de faire appel pour la plus petite information ou explication technique à la Secrétaire de mairie ou au cabinet de conseil juridique (11 000 €/An) etc..
Cette séance du Conseil municipal s’est déroulée comme une réunion de travail à laquelle les élus auraient dû se soumettre avant de venir déblatérer n’importe quoi n’importe comment devant une population médusée. Les questions étaient mal posées et les réponses complètement à côté de la plaque. Cette réunion avait tellement été bien préparée qu’il a fallu reporter à plus tard le vote de certaines délibérations et que d’autres ont été votées sans conviction pour les évacuer et passer à autre chose.
On a ressenti dans ce conseil municipal le total désarroi des élus de la majorité municipale ne sachant comment faire croire à la population qu’ils exécutaient bien le travail pour lequel elle les avait élus, alors que du côté de l’opposition le débat a été clair et les propositions sensées et constructives.
Au constat de ce spectacle désolant tel le Concordia échoué sur les rochers et son capitaine complètement désemparé par sa solitude : Mayday… Mayday… Mayday…, le seul propos qui nous vient à l’esprit est :
« Dire que nous avons confié la gestion de notre Commune et de ses finances à cette équipe < étriquée > de bras cassés ?… de branquignols ?... ou de pieds nickelés ?  :  PAUVRE DE NOUS ! »
                                                                 
Le Conseil d’Administration de RNV le 20.12.2012



• .


VAR MATIN      RÉGUSSE
LE CONSEIL MUNICIPAL A LES HONNEURS DE LA PRESSE


• .


Madame le Maire,  Trop, c'est trop!!!
 
  Madame le Maire,

Trop, c'est trop!!!
Nous sommes nombreux a nous inquiéter devant le disfonctionnement anarchique de ce conseil municipal.
Aujourd'hui la démission de Mme Vigne de ses fonctions d'adjointe tout en gardant une délégation, il y a deux mois environ la démission de M. Couronné fraîchement élu après la démission de votre prédécesseur, M. POISSON
Depuis 5 ans de mandat il règne un désordre apocalyptique dans cette équipe.En effet, en moins de 4 ans, 80% des élus ont été soit démissionnaires soit démissionnés.
Vous, Mme Houy vous êtes en grande partie responsable de cette situation désastreuse. Vous avez orchestré avec votre femme-club, la démission de M. Poisson, le destitution de M. Kowalski, ma propre destitution.Vos manoeuvres ont permis également de démissionner messieurs Chevalaz et Antunez
Devant l'ambiance insupportable que vous faites régner dans cette mairie de nombreux élus ont démissionné, je peux citer Messieurs Lutic et Castillo, qui ont été poussés à renoncer à leurs fonctions suite à des conditions de travail détestable où règne jalousie et orgueil mal placé.
Sans oublier la fameuse opposition présidée par M. Filippi qui a participé activement à l'état de délabrement de cette équipe. D'ailleurs on peut se poser la question: comment peut-on être élu dans une équipe, élaborer son programme avec elle puis se déclarer l'opposition.
Mesdames, Messieurs, je vous invite personnellement à vous remettre en question et à arrêter ce désastre politique qui fait honte à notre commune. Un conseil municipal ce n'est pas «Tournez-Manège»!
D'ailleurs: à qui le tour? Peut-être le premier adjoint avec lequel vous êtes en grande difficulté actuellement.
En ce qui me concerne, j'ai été élu par les Régussois pour oeuvrer pour le bien de la population.
Mais malheureusement, l'incompétence et l'amateurisme de cette équipe entravent le développement politique de la commune.
Nous sommes obligés de constater que rien n'a changé en bientôt 5 ans malgré tous ces remaniements et le partage des indemnités.
Pour le bien de tous et pour retrouver la sérénité que les Régussois sont en droit d'attendre, j'invite chacune et chacun d'entre vous à vous ressaisir. Les Régussois en ont assez et attendent d'une équipe municipale un peu plus de cohésion et de sérieux. Les élus du peuple ne doivent pas ressembler à des pantins dont vous tirez les ficelles.
Votre incapacité à gérer cette équipe municipale ressemble étrangement à celle de votre prédécesseur Monsieur POISSON?Je pense qu'il serai sage d'en tirer les conclusions qui s'imposent ,vous avez perdu toute crédibilité J'ajoute madame que si vous avez l'intention de renouveller l'expérience dans quelques mois, sacher que les regussoises et regussois ont de la mémoire et qu'il ne manqueront pas de vous le rappeller.
Trop c'est trop.
Ca suffit!

Bruno Paînvin, le 19 décembre 2012.
 




   1    2         ››